Les artistes-résidents

Depuis 2011, le Cube a accueilli 3 à 4 artistes par année, plasticiens, photographes, écrivains.


Biographie de l’artiste

17/04/1989
Vit et travaille à Lyon

www.benjaminjust.com

FORMATION

2015 Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP)  - Ecole Supérieure des Art Décoratifs (HEAR) - Strasbourg, FR + National College of Art & Design (NCAD) - Dublin, IE

2013 Diplôme National d’Art Plastique (DNAP)  - Ecole Supérieure des Art Décoratifs (HEAR) - Strasbourg, FR

2011 Formation en Décors et Traitements de Surface (DTS) - Couture Furniture - London, GB

2010 Diplôme des Métiers d’Art (DMA ébénisterie) - Ecole Boulle - Paris, FR

2008 Brevet des Métiers d’Art (BMA ébénisterie) - Lycée Georges Lamarque - Lyon, FR

2006 Certifi cat d’Aptitude Professionnelle (CAP ébénisterie) - Lycée Astier - Aubenas, FR

COLLECTIONS

2017 - 2018 Benjamin JUST - Exposition personnelle en résonnance  avec la Biennale d’art contemporain de Lyon et la MAPRAA – Maison de la tour, Valaurie, FR
2017 Benjamin JUST - Exposition personnelle - Lieu d’Art et de Culture (FRAC Alsace), Sainte Marie aux Mines, FR - The human made tree - Eildon Gallery, Alliance Française, Melbourne, AU - Résidence au LAC - Résidence artistique - FRAC Alsace, Sainte marie aux mines, FR
2016 Stammtisch - Salon Résonances, Strasbourg, FR  - FAR-French Artist in Residence - Résidence artistique - Bundanon, Australie, AU
2015 Quand l’homme descend de l’arbre pour le couper - Exposition personnelle - Temple neuf, Strasbourg, FR
Diplômes 2015 - Haute école des arts du Rhin, Strasbourg, FR
/le.ko.dy.ljø/ - CEAAC, Strasbourg, FR  - Nuages de points - Shadok, Strasbourg, FR - La nuit des musées - Musée du fer, Reichshoffen, FR
Prix 2014 des arts Contemporary du Rotary club - Strasbourg, St Louis, Bonn, FR/DE
2014 Sculpture in context - Botanic Garden, Dublin, IE  - Cette soif qui invente les sources - FRAC Alsace, Sélestat, FR
Prix RDS student awards - Sélectionné - Dublin, IE
Collection La grange aux paysages - Lorentzen, FR


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Date :

2019

Micro-Bio & bibliographie

Anne Rapp-Lutzernoff écrivait avant de savoir écrire.
Après une formation en ingénierie culturelle, elle a travaillé dans les milieux artistiques, plus particulièrement en accompagnant des acteurs du spectacle vivant dans la mise en scène et l'interprétation.
En 2006 elle crée sa propre Compagnie, L'Appel d'Art, afin de proposer des chemins d'écritures et de créativité accessibles à tous.
Titulaire d'un D.U. d'animatrice d'atelier d'écritures, elle propose des ateliers de pratique artistique autour de l'écriture, de l'oralité et des arts plastiques.
Elle partage ses textes via des publications et des lectures, souvent à plusieurs voix, humaines ou instrumentales.

Publications

Revues poétiques • Sur le fleuve Amour –  Éditions Souffles - Numéro spécial « Abracadabrantesque Joseph Delteil » • Le Schlurp – Revue Souffles n°255-256 Bêtes & Bestioles • Lessivée - Anthologie Lessives - Terre à Ciel - https://www.terreaciel.net/ • Réveil explose - La Main Millénaire n°10 • Un souffle d'insurrection & Place de la fontaine - La Main Millénaire n°11

Éditions • Entre deux rives in, Anthologie Ailleurs - Éditions de L'Aigrette • Accrochée à la Terre et Au Ciel - Tisseurs de Mots – Édition Mouvement • Lisière des Jours - Tisseurs de Mots – Édition Lisière

Anne Rapp-Lutzernoff Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site : http://appelart.wixsite.com/appelartcompagnie

Blog des ateliers d'écritures : http://aventures.d.ecritures.partagees.over-blog.org/

Blog personnel : http://poetudes.over-blog.org/

Date :

2018-2019

Nom :

Caroline Fontana est ethnologue de premier métier. Formée à l’ethnologie et au cinéma anthropologique à Paris et à Nanterre, elle travaille comme ethnographe, puis recueille et publie des récits de vie et fonde en 2004 à Marseille la collection Limitrophe (éditions khiasma Sud), ensemble de livres illustrés qui nourrissent une réflexion sur la frontière et les migrations à partir d’histoires vécues. Dans cette proposition, qui donne naissance à 8 ouvrages, le livre engage témoins et auteurs dans des formes qui se jouent des limites entre fiction et réalité, art et documentaire.
Depuis 2010, elle vit dans la Drôme et se consacre au documentaire sonore, radiophonique ou pour la restitution d’enquêtes ethnographiques. Elle utilise les outils de l’image et du son pour des travaux de recherche, et aborde le documentaire avec un regard d’ethnologue, travaillant sur le long terme. Différents travaux sur les territoires du Diois, des Ecrins, des Monts d’Ardèche, l’ont amenée à questionner le rapport de l’homme au sauvage. Par ailleurs, elle a travaillé sur l’ethnologie de la danse et des pratiques du corps dans la Hadra soufi puis dans les raves dans les années 90 et récemment sur la danse tango dans le Diois.
Sur la danse : Les montagnes dansent (à partir d’une réalisation pour le Centre de l’oralité alpine) : https://www.youtube.com/watch?v=UpmTH9QO9kk&feature=youtu.be
des premières capsules pour le projet danses partagées : Folk diois (le bal folk/Die) https://soundcloud.com/user-561712809/folk-diois
Musiciens de bal (le bal folk/Diois )https://soundcloud.com/user-561712809/musiciens-debal

Publications des années 90 autour du mouvement techno : « La techno, histoire courte d’un mouvement d’opposition », avec A. Fontaine, dans Le siècle Rebelle, éditions Larousse-Bordas, avril 1999.
Raver, avec A. Fontaine, collection Ethno-sociologie, Anthropos (Economica), Paris, octobre 1996 et Sensibile alle foglie, Tivoli , janvier 1997.

Laurence Cuny, spécialisée en droit international, a d’abord travaillé à Genève sur les questions des défenseurs des droits de l’Homme pour des ONG et pour les Nations Unies, puis progressivement, sur les questions des droits culturels et de la liberté artistique. Cherchant toujours une forme pour transmettre de manière vivante les questions de droits humains, elle a proposé en 2012 l’installation « Vous avez mal à quels droits ? » sorte de clinique juridique sur les droits culturels, à Ljubljana dans le cadre de la fabrique des communs. Elle a ensuite participé à un think tank sur la protection des artistes en danger au Canada avec Freedimensionnal. Cela l’a amenée à collaborer avec la plateforme européenne Arts Rights Justice dont elle fait toujours partie aujourd’hui. Elle est auteur d’un rapport sur l’Art et les droits de l’homme et d’outils de formation sur la liberté artistique pour les centres d’art et les résidences d’artistes disponibles ici. Elle a participé aux consultations du Rapporteur spécial sur les droits culturels pour le premier rapport des Nations Unies sur la liberté artistique publié en 2013. Elle est membre de l’Observatoire de la liberté de création basé à Paris qui intervient sur les cas de censure et sur la législation. Elle anime des ateliers et tables rondes sur la liberté artistique (le dernier à Valencia pour IETM en novembre 2016). En parallèle elle travaille sur l’impact de la publicité sur les droits culturels avec le Bureau du haut Commissariat des droits de l’Homme, l’Organisation mondiale de la santé et l’UNICEF.

Elle mène avec Bastien Joussaume, artiste plasticien, le projet Lisières, membre du réseau Resartis, pour accueillir en résidence des artistes en danger ou des personnes qui travaillent sur des questions soulevant des problèmes de liberté artistique. Ce projet reçoit le soutien de la Mairie de Dieulefit qui met à disposition un logement pour l’accueil. Elle participe également au projet Artist safety à New York et à l’Observatoire de la diversité culturelle de Fribourg. Lier le niveau local, régional, national et international constitue une priorité dans son travail.

Ayant d’abord découvert la radio comme un outil de diffusion important sur les questions de droits humains, elle s’est investie dans une radio locale lors de son installation dans la Drôme en 2007. Elle fait partie du Conseil d’administration de Radio Saint Ferréol, une radio orientée vers l’économie sociale et solidaire depuis 2008 où elle développe la création sonore. Depuis six saisons, elle propose l’émission Documenta! consacrée à la création sonore sur Radio Saint Ferréol et RDWA. Avec l’Atelier Chroma, elle organise la Semaine du Son, déclinaison sur le territoire d’une manifestation nationale qui vise à promouvoir le rapport au sonore dans notre quotidien. Des écoutes collectives et des ateliers pour différents publics sont proposés chaque année en partenariat avec des Médiathèques de la Vallée de la Drôme, le cinéma l’Eden, des écoles, etc. Avec l’Atelier Chroma ils ont également fabriqué un Sonomaton, pour faire des portraits sonores. A Bruxelles, elle a participé au projet de bulles sonores Anonymes, sur des rencontres éphémères dans l’espace public (Bruxelles).

Depuis 2015, Caroline Fontana l’a rejoint sur l‘émission Documenta! Elles ont travaillé ensemble sur le court Forêt(s) sur la forêt de Saou présenté au festival Résistances de Foix et sur le projet Des gens de la terre. Ayant reçu une bourse de Phonurgia Nova en septembre, je travaille sur mon premier documentaire radiophonique de long format. Barranquilla 1930, qui interroge le progrès et le système économique à travers le départ d’un couple d’ouvriers du textile pour l’Eldorado Colombien. La part musicale y est importante. Un deuxième projet autour du bal est dans les tiroirs depuis quelques années. Le projet Danses partagées va me permettre de commencer ce travail et de lier la danse et le son.

Date :

2018/2019

Nom : 

Isabelle Dehay

France
Née en 1971 à Paris
Vit et travaille à Clisson, région nantaise.
Diplômée de l’école des Beaux Arts de Nantes en 1995 - DNSEP.

isabelle-dehay.net
reseaux-artistes.fr/dossiers/isabelle-dehay

EXPOSITIONS & DIFFUSIONS :

Territoires sonores, MAC Arteum, Châteauneuf le Rouge, Printemps de l’Art Contemporain, Marseille, mai à juillet 2018.
Port Série, Galerie Souvenir, Barcelone, avril 2018.
Continuum, Casa de Velázquez, Madrid, février à mars 2018.
Teheran Annual Digital Art Exposition, Festival, Téhéran, décembre 2017.
Verdures, du tissage aux pixels, Exposition en regard des tapisseries du XVIe siècle d’Anglars de Salers, Musée Bargoin, Clermont-Ferrand, du 15 février au 21 mai 2017.
Festival Vidéoformes , Clermont-Ferrand, du 15 au 18 mars 2017.
Paysage Dpi, Exposition à la Maison Garenne, Saint-Sauves d’Auvergne, juillet 2016.
Traverse vidéo, Festival vidéo, cinémathèque de Toulouse, mars 2016.
Des Lieux , Exposition collective à Pol’n, Nantes, mai 2015.
Paysage Dpi #Petitcodiac , Exposition au Centre Culturel Aberdeen, Moncton, CANADA NB,à l’occasion du Festival International du Cinéma Francophone en Acadie, du 14 au 28 novembre 2014.
Immensity of The Territory , Exposition et performances au Quai, Angers, Festival les Accroche-Coeurs, 2013.
Variation en B(aie) Majeur , Exposition, résidence au musée de La Briqueterie, Langueux (22), juin à octobre 2012.
Fragile Territories : Assistante multimédia de l’artiste Robert Henke, exposition au Lieu Unique, Nantes, 2011.
La Fabrique, laboratoire( s) artistique( s) , inauguration au JardinC, Île de Nantes, sept. 2011.
The Last frontiers , Art Gallery of Nova Scotia, Halifax, Canada. Déc. 2010 à avril 2011.
Les Progressions, Gallery Connexion, Fredericton, CANADA NB, nov. 2010.
Croisements numériques , Galerie des franciscains, Mire, Saint-Nazaire, mars 2010.
POTLATCH , Festival de cinéma expérimental, Mire, Quai West, Nantes, 2008.
Nantais, qui sommes nous , Château des Ducs de Bretagne, Nantes, 2008.
L' art prend l' air, Dispositif du Conseil Général de Loire-Atlantique. Atelier de Livia Deville, Nantes, 2008.
Haïku festival, Musée des Beaux Arts, Nantes, 2008.
Autres images, Théâtre de Laval, Atmosphère 53, 2007.
La nuit des Musées, Musée du Vignoble Nantais, Le Pallet 2007.
Sisyphe au cinéma , Musée d'ethnographie de Genève, Suisse, 2007.
Scopitone, Festival des arts numériques, Nantes, 2004 et 2006.
Cuvée Unique , Installation et création vidéo au Lieu Unique, scène nationale, Nantes, 2006.
Nuit du court métrage, MCLA Espace 44, Nantes, 2004.
Projection , École des Beaux Arts, Paris, 2004.
Nocturnes du musée, Musée des Beaux Arts, Nantes, 2000.
Acteurs/ reacteurs, Espace 21, Nantes, 1999.
Pellicula y basta , Festival de courts métrages, Grenoble, 2000.
Exposition collective , EOF galerie, Paris, 1999.
Projection , École des Beaux-Arts de Cluj-Napoca, Roumanie, 1998. OF, OFF en marge de la Biennale d'art contemporain, Lyon, 1997. DETOURS 96 , Abattoirs de Billères (64), 1996.
1000 cm 3, Galerie des Beaux Arts, Nantes, 1994.

RESIDENCES ARTISTIQUES :

Résidence partenariat HANGAR, Barcelone, et CASA DE VELÁZQUEZ, Madrid, janv-avril 2018.
Résidence de création VIDÉOFORMES , collège M.C. Weyer, Cusset (03), 2017.
Résidence à La Maison Garenne, Saint-Sauves d’Auvergne, Sancy Artense, avril-juillet 2016. Lauréate de la Résidence-croisée Aberdeen-Galerie Paradise, au Centre Culturel Aberdeen, Moncton, CANADA NB, de septembre à novembre 2014.
Soutien de l’Institut Français, Consulat Général de France dans les Provinces Atlantiques et du FICFA.
Résidence au musée de La Briqueterie, Langueux (22), juin 2012.
Résidence à la Struts Gallery, Sackville, CANADA NB, octobre à décembre 2010. “Chantier d’artiste” Résidence au Lieu Unique, Scène nationale de Nantes, 2006. Résidence à Delhi, Inde, avec les artistes du groupe MUKTA, 2003.
Résidence au Château d’Oiron, centre d’art contemporain (79), juin 2001. Résidence et workshop à l’École des Beaux Arts de Cluj-Napoca, Roumanie, 1998. Échange à l’École Fine Arts d’Exeter et à l’École d’art de Norwich, GB, 1993/1994. 

CRÉATIONS SCÉNOGRAPHIQUES :

Installation et performance IMMENSITY OF THE TERRITORY avec C. Havard, A. Taillard et CH Beneteau.
Partenariat avec le Festival Les Accroche-Coeurs, le Quai et la Ville d’Angers, septembre 2013.
Création du spectacle FEU LE FEU avec C. Havard, au théâtre Athénor, St-Nazaire, 2010/11.
Buenos Aires Extrema Création multimédia avec le compositeur Arturo Gervasoni, LE LIFE, St-Nazaire, décembre 2010.
Strates et Strettes Improvisation libre du groupe Factorielle3 sur des partitions vidéographiques.
Médiathèque de St-Herblain, janvier 2010.
Ophelia’s gaze Création multimédia pour l’opéra composé par S.Everett Atlanta, nov 2008.
Ensemble de 70 guitares Création multimédia du spectacle. Compositions d’Arturo Gervasoni, 2006.
Nu et jouir nuit et jour Performance multimédia et musique improvisée, Le Lieu Unique, Nantes, 2006.
KÉKÉDALA Spectacle de rue. Création vidéo avec M. Tsypkine de Kerblay, cnie TMScène, 2005.
MIX-CITY Création multimédia pour le spectacle du groupe, 2002/2004.
MADE IN INDIA Création multimédia pour le spectacle du groupe MUKTA, 2003.
Mes doubles Exposition cinéma et musique improvisée avec Murielle Scherder, 2000. Orphania Denticauda Pièce pour vidéo et musique improvisée avec Jean Chevalier, 2000. Alice, petite forme explosive Création vidéo avec Marc Tsypkine de Kerblay, théâtre, 2000.

FILMS DISTRIBUES PAR :

Light Cone, 41bis rue de Crimée 75019 Paris - 01 46 59 01 53
Est-ce une bonne nouvelle, 4 imp Delaunay 75011 Paris - 01 43 70 36 25
Vidéozart, rue Maréchal Joffre, Nantes - 06 85 83 02 27
Mire, cinema experimental, Nantes - 02 40 89 78 07/ www.mire.exp.free.fr
Vrillons, film distribué par Terra Vitis, Château de la Frémoire 44 Vertou.

ÉDITIONS :

Paratext, HANGAR, Barcelone 2018.
Catalogue d’exposition Verdures, du tissage aux pixels Musée Bargoin, Clermont-Ferrand 2017.
Revue Turbulences vidéo #93  Portrait d’artiste publié par VIDÉOFORMES, 2016.
Catalogue d’exposition Paysage Dpi Résidence d’artistes en Sancy Artense, 2016.
Catalogue d’exposition The Last Frontiers Art Gallery of Nova Scotia, Halifax, Canada, 2011.
Né à Nantes comme tout le monde, 303 Revue culturelle des Pays de la Loire n°96, 2007.
Catalogue d’exposition Au fil de l’eau, Hôtel du département, Nantes,1999.
Catalogue d’exposition Détours’96, Abattoirs de Billères,1996.

ÉDITIONS CD ET DVD :

Mire, sortie de laboratoire” éditions 2007, 2009, 2010. Édition Mire, Nantes.
"La mélancolie inexorable du passé", Édition de l’Université de Nantes - juin 2007.
"Haveli" Mukta, disques promotionels, Édition Warner, 2004.
"On track" Mix-City, Édition Soleil Groove, 2003.

TÉLÉDIFFUSION :

Portrait d’artiste” VIDÉOFORMES, 2016.
Bandes à part” Télénantes, 2011 et 2012. Pierrick Sorin Production. Reportage “Sous la douche” Télénantes, 2005.
Made in India” carnet de voyage avec le groupe Mukta, Télénantes, 2008.

Eric Longsworth

Rencontre avec le public, à Valaurie, samedi 26 mai 2018

Les musiciens ont souhaité présenter au public leur projet de création de ce nouveau trio qui réunit trois univers culturels différents :

Dramane Dembélé avec ses flûtes peules (musiques africaines)
Gregory Dargent, (alsacien) est tombé, très tôt, sous le charme de l'oud (musiques arabes traditionnelles) et en a fait son instrument de prédilection, en créant son propre univers
Eric Longsworth (américain) avec son violoncelle électrique (influences Jazz mais pas que...)

Leur challenge est donc de trouver un accord voire une harmonie entre ces 3 instruments et leurs influences culturelles diverses.

L'improvisation présentée à l'issue de leur présentation ne laisse pas de place au doute : ils sont en très bonne voie !

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Date

2017 - 2018

Nom et spécialité des artistes

A.I.L.O, se prononce "Hello" Atelier d’Immersion Lumineuse et Obscure

Anna-Eva Berge, artiste plasticienne. Créatrice de l’entité A.I.L.O.
Artiste plasticienne autodidacte depuis plus de dix ans, c’est suite à des projets en extérieurs en utilisant des miroirs qu’elle se rend compte de l’impact du soleil sur ses œuvres. Fascinée par ces interactions, elle décide de se consacrer à ce travail pour des projets en intérieurs, ce qui lui permet de contrôler la lumière de façon très précise et en extérieur en dialoguant avec le soleil.

Fabrice Leroux, artiste multi-médium.
Il offre à l’entité son savoir les technologies numériques et réalise les créations sonores. Une première vie en tant que comédien, et co-créateur du théâtre la Manufacture des Abbesses à Paris entre 1996 et 2009 Fabrice a depuis multiplié les expériences, les matériaux, les formations en autodidacte pour développer son univers riche et sensible. A.I.L.O pour lui est un moyen d’explorer toujours plus sur les nouvelles technologies tout en apportant sa sensibilité sur les recherches d’immersion sonores. www.fabriceleroux.com

A.i.l.o, expérience artistique née en 2014, est en quête constante d’interactions entre différents éléments. Un dialogue entre l’humain et le matériel. Le palpable et l’impalpable.
La lumière
Entrant en jeu  avec des volumes, elle devient sculpture. Passant d’ambiances très lumineuses à une obscurité construite, elle offre toute une gamme de contrastes. Sa capacité à envahir l’espace, permet au spectateur d’entrer dans un autre univers. Il fait partie d’un Tout.
Surfaces réfléchissantes et jeux d’optique
Les jeux d’optique, avec des miroirs par exemple, sont là pour questionner nos certitudes, notre perception des éléments. Jusqu’à venir perturber notre stabilité. Le spectateur devient acteur face aux surfaces réfléchissantes. Par son mouvement ou son reflet, il modifie l’œuvre et se retrouve acteur d’un réel réinventé.
Le mouvement
C’est un mouvement perpétuel. Rien n’est figé. Les technologies numériques permettent une grande liberté. Le video-mapping, petits moteurs guidés par de l’électronique, donne vie aux sculptures. La sensation d’immersion vient ensuite. Les rythmes lents sont là pour  amener doucement dans une autre temporalité.
C’est une expérience sensorielle et visuelle qui invite le spectateur à ressentir plus qu’à regarder. Un dialogue des technologies, entre  procédés numériques et analogiques.
Tout part de la ligne.
Des lignes épurées pour se concentrer sur l’essence des Œuvres.

Photos d'œuvres

AILO Composer

"Composer" 2017 - 640cm x 140cm x 40cm. Miroirs - Residence/Exposition collective Lignes de Vie, Fevrier/Mars. Chapelle Sainte-Anne. Arles (13)

 

AILO Light Motion

"Light Motion" 2016 - Installation, dimensions variables. Miroirs, vidéo mapping - Exposition, Light is more, Maison de la Tour, Valaurie (26)

 

AILO light vibration

"Light Vibration" 2016 - 86cm x 86cm x 12cm. Acier, vidéo mapping, vibrations sonore - Exposition, Light is more, Maison de la Tour, Valaurie (26)

 

On peut voir la vidéo : https://vimeo.com/227441717 (Light is more) -

et voir d'autres réalisations ici : www.ailo-art.com

Le projet

Immersion Optique
Entre techniques numériques, volumes et jeux d’optique, recherche immersive et sensorielle
Mots clés de la résidence :
Numérique, analogique, lumière, sculpture, miroir, réflexion, jeux d’optiques, mouvement, expérience, immersion.

Intention

Sur les créations réalisées jusqu’à maintenant, c’est par le pouvoir de la lumière à envahir un espace que le spectateur se retrouvait inclus. Grâce à cette résidence et aux partenaires liés à la Maison de la Tour nous pourrons aller plus loin dans cette démarche en élaborant un projet monumental, permettant au spectateur d’être un cœur d’une expérience immersive, visuelle et sensorielle. Nous travaillons sur une structure qui serait en métal de l’extérieur et en miroir à l’intérieur. Contraste sur les matières, leur pouvoir de réflexion et d’absorption permettant une vision qui viendrait repousser nos limites visuelles.
 
AILO immersion optique web

La 1ère phase de résidence – juillet/Août 2017

Conceptions des maquettes de la sculpture. Choix des matériaux et dimensions taille réelle sont en train de se finaliser. A l’automne 2017 nous rencontrerons les partenaires pour leur présenter le projet.
 
Biographie

Née en 1981, artiste plasticienne depuis dix ans, après une carrière  de comédienne (1993-2004). Autodidacte, j’ai approfondi certaines techniques lors de différentes formations :

  • Travail d’enduit traditionnel Tadelakt. (2006 Marrakech, Maroc)
  • Mosaïque de marbre (2007, Ravenne, Italie)
  • Modelage, sculpture plâtre, béton cellulaire (Atelier de Paris 2008)
  • Résines et matériaux composites (Port de Bouc, 2009)

J’ai commencé en voulant dès le départ créer pour l’espace urbain. C’est avec différentes mairies dans le sud de la France que je réalise mes premières œuvres urbaines entre 2012 et 2015, L’impact du soleil sur mon travail pour des projets en extérieur a été un déclencheur. Aujourd’hui, je me rends compte que peu importent  les  techniques que j’ai utilisées  jusqu’ici, il n’a toujours été question que d’une chose : la lumière.

C’est là qu’est née A.I.L.O, entité artistique.  (Se prononce « Hello ») :
Atelier d’Immersion Lumineuse et Obscure
Bonjour !
Le premier mot pour initier la rencontre.
J’aime ce jeu de mot avec « bonjour », C’est comme si je voulais ramener mon travail à un acte très simple mais à la fois essentiel, Comme le simple fait de dire bonjour à la personne en face de nous.
Ceci montre aussi que le spectateur à une part importante dans mon travail. C’est un dialogue ente le spectateur et l’œuvre qui est proposé. Ensuite selon l'oeuvre à réaliser et les techniques necessaire je fais appel à différentes personnes pour concrésiter le projet. Le collectif entre en jeu!

A.I.L.O en quelques dates :

2017

15, 16, 17 Décembre
Supervues, Hôtel Burrhus, représenté par la Maison de la Tour. Vaison la Romaine.

Du 14 au 19 Novembre
Mac Paris, Exposition collective, Bastille Design Center. Paris 11ème

Du 14 Octobre au 9 Novembre
« Light is more », Château de Tarascon, Ville d’Arles pour Octobre Numérique.

Du 6 Juin au 14 Juillet
« Light is more » exposition d’entrée en résidence. Maison de la Tour – Le Cube. Valaurie (26)

Du 26 Juin au 2 Juillet
Résidence collective, Echangeur 22, Saint Laurent des arbres (30)

9 juin / 9 Juillet
Exposition personnelle. Maison de la Tour / Le Cube, Vallaurie (26)

Avril/Novembre
« Light Construction », Cheminement de Sculpture, Chapelle Saint-Côme. Gigondas (84)

Du 6 février au 4 mars
Résidence collective «Lignes de Vie». Soutien ville d’Arles. Chapelle Sainte-Anne, Arles (13). 

Du 25 Février au 5 Mars
Exposition collective, Thèm’Art #5 Frontières, Complexe Gérard Philippe. La Garde (83)

Du 6 février au 4 mars
Exposition collective «Lignes de Vie». Soutien ville d’Arles. Chapelle Sainte-Anne, Arles (13).

Du 27 Janvier au 3 Février
Prix Icart / Artistik Rezo : Prix jeune création pour l’art contemporain, Centre Artasia, Paris (75)

2016

Du 2 au 31 Octobre
Exposition collective, «Light Cube» Parcours de l’art, église des Célestins, Avignon. (84)

Septembre
Résidence artistique, Ville d’Arles / Ateliers fourwinds. Aureille (13)

Tags:

Nom 

Bernard Pourrière

Photos d’œuvres

B Pourriere 3

"Ligne n°1" 2105  -  "L'Homme qui saute" 2016

Années de Résidence 

2017/2018

Repères biographiques 

bernardpourriere.com/bio.html 

Intention

Le projet que je propose questionne le corps dans ses gestes et ses mouvements dans notre environnement quotidien, principalement dans des lieux de travail : entreprise, usine. Chaque résidence donne lieu à un travail « In Situ » qui tient compte des spécificités du territoire. Observer ce monde du travail dans sa routine quotidienne, pour en tirer une matière gestuelle et sonore, pour en tirer quelque chose qui soit créatif, qui devienne autre chose, qui suggère un autre imaginaire, un autre regard sur ces lieux de vie et sur nous même.

Création (actuellement)

  • une performance chorégraphique avec Virginie Quigneaux et Colette Colomb prévue début juin au val des Nymphes (travail vidéo, son et chorégraphique)
  • une performance sonore avec Colette Colomb à la maison de la tour début juin

Ateliers

réalisation d'une performance chorégraphique avec plusieurs participants autour des gestes du quotidien en mai-juin 2017.
Chorégraphie et mise en scène Virginie Quigneaux et Bernard Pourrière, création sonore Bernard Pourrière

B Pourriere 1

"Let's Dance" - 2016

Restitution 

début juin 2018

Diffusion

Partenaires ORFEAL , NORVAC

Travaux récents (expo, performances)

bernardpourriere.com/

documentsdartistes.org/pourriere

PetraH : un couple d’artistes plasticiens numériques

Photos œuvres

Années de Résidence

2016-2017

Repères biographiques

Petra (van der Meijden, 1960) a étudié à l'école nationale supérieure des Beaux-Arts à La Haye, Les Pays-Bas, diplômée (cum Laude) en 1987. Elle est aussi professeur certifié Beaux-Arts (second degré). (lien vers petravandermeijden.com)
Elle a exposé ensuite régulièrement aux Pays-Bas et en France ses sculptures, installations, photos et collages. Elle travaille en collaboration avec Hans Pronk (lien vers www.pvdm.org). Depuis 2014 Petra et Hans  vivent et travaillent à Avigny, hameau de Mailly-la-Ville en Bourgogne, en France. Leur association « artistique » prend le nom de PetraH en 2017.

Intention

PetraH réalise des œuvres inspirées de l'état de précarité de la nature, et de son incroyable résilience. L’ordinateur est l'outil principal des artistes depuis 1996, dans toutes ses possibilités. Image numérique, vidéo, impression 3D dans la réalisation des objets à assembler, réalité augmentée, sont à la base de leur création (cf. illustrations ci-jointes).

Le thème de  résidence s’appuie sur une réflexion à partager avec le territoire et ses habitants.
Selon la chronologie géologique de notre planète Terre, nous vivons à l’époque de l’Anthropocène, qui a débuté à la fin du 19ème siècle avec la révolution industrielle. A notre époque, l'activité humaine a une telle influence sur l'environnement, le climat et l'écologie de la planète qu'elle laissera une signature à long terme dans ses strates. Nous, habitants de la Terre, devons prendre conscience de la temporalité profonde de notre planète. Pas seulement du temps de notre époque, mais aussi de celui qui a précédé et succèdera à l’humanité.

Les matières plastiques, ou « Plasticines », sont particulièrement considérées comme des marqueurs clés de l’Anthropocène. Nous produisons actuellement environ 100m tonnes de plastique à l'échelle mondiale chaque année. Parce que les plastiques sont inertes et difficiles à dégrader, une partie de cette matière plastique fera son chemin jusque dans les strates du sol de la planète.

Par conséquent, parmi les futurs fossiles de l’Anthropocène, on pourra non seulement trouver les traces de la mégafaune et du nanoplancton, mais aussi des bouteilles de shampooing et des bouchons de déodorants. Les couches qui les contiennent, sont précisément datables en référence aux archives des produits.

Pour éviter qu’il ne reste que des emballages comme traces de notre époque, les artistes proposent de créer des fossiles « numériques », mémoires/souvenirs des gens du territoire de la Drôme du sud, pour les sauvegarder à l’intention des générations futures.Création : Fossiles numériques

Ces fossiles seront conçus à partir des technologies numériques et sauvegardés  dans le monde digital. Choisis par la population, adultes et enfants, ils constitueront grâce à l’intervention des artistes une œuvre à part entière.AteliersLes participants, enfants ou adultes,  sont invités par PetraH à dire ce qui, à leurs yeux, est assez important dans leur vie et/ou leur environnement pour mériter d'être montré aux générations futures Images, histoires associées, objets et silhouettes scannés, sont interprétés en réalité virtuelle, devenant ainsi de véritables "fossiles" numériques lancés dans l'orbite digitale, adressés aux générations à venir.

Démarche, technologies engagées, « fossiles » sont à découvrir en détail sur www.fossilesnumeriques.fr

Avec le groupe scolaire Valrousse, les écoles de Réauville et de Montjoyer, de la grande section de maternelle aux CM www.fossilesnumeriques.fr/projet-ecoles/

PetraH atelier maternelle valroussePetraH atelier video reauvillePetraH atelier video montjoyer

A travers ce projet, les enfants ont pris prendre conscience de ce qui est vraiment important pour eux. Puis de leur place dans le temps, et de la trace qu'ils peuvent laisser aux générations futures. Enfin, la création de cette réalité virtuelle à partir de leurs mots et de leurs images met en valeur leur point de vue unique. Ils apprennent aussi que la réalité virtuelle n’est pas qu'un gadget, mais qu'il peut être un outil puissant. Ils deviendront plus conscients qu’ils peuvent être manipulés par cette réalité virtuelle (éducation aux médias). C’est pourquoi un travail sur les masques précédera les ateliers, permettant à chaque enfant de se créer son «visage numérique »

Avec le Collège Jean Perrin à Saint Paul Trois Châteaux, classe de 5ème

Les élèves créent un environnement préféré en collage avec Photoshop. Puis élèves sont enregistrés avec leur objet préféré à montrer aux générations futures avec un scanner 3d. Enfin, ils posent leur propre image en 3D (monde 3D en Sketchfab), avec leur histoire, dans cet environnement préféré et sont mis en orbite digitale.
www.fossilesnumeriques.fr/projet-college (bouton galerie d’image)

Avec des habitants du territoire : Valaurie et communes proches www.fossilesnumeriques.fr/projet-valaurie.

Chaque participant devra, comme les enfants, choisir un objet qui, à ses yeux, représente son « fossile » du futur. Munie de son objet, chaque personne  sera  « scannée » en 3D en vue d’obtenir sa statuette par l’utilisation d’une imprimante 3D.  Un texte sera associé à ce personnage.

Restitution

Du 8 septembre au 1er novembre 2017 une exposition se tiendra à la Maison de la Tour dans le cadre de la manifestation « DETOURS 2017 », déambulation sur le territoire à la découverte d’œuvres numériques organisée par la Coopération des Centres d’Art Contemporain de Drôme provençale »

A découvrir également pendant les Journées Européennes du Patrimoine 16 et 17 septembre  dont le thème  est « Jeunesse et Patrimoine ». Un événement, au cours des Journées Européennes du Patrimoine, consistera à « enfouir » les statuettes d’aujourd’hui, fossiles de demain. Un lieu définitif est en cours de recherche.

Partenaires

Groupe NOVARC Malataverne (Drôme)

Travaux récents/ Expositions

  • Centre régional d'Art Contemporain, Château de Tremblay, Fontenoy (89320 -  Nature profane- 2 juillet 31 octobre (2017)
  • Chapelle d’Avigny Mailly-la-Ville, France – Avigny, France – Please, do not feed the birds (2016)
  • Espace Mouv'Art, Auxerre, France – Mois de la photo (2016)
  • Espace Mouv'Art, Auxerre, France – Faites chauffer la colle !!! (2016)
  • Chapelle d’Avigny, Mailly-la-Ville, France – Avigny, France (2015)
  • Fondation Cartier pour l'art contemporain, Paris, France – WCCV (2015)*
  • La Scène Faramine, Précy-le Moult, Pierre-Perthuis, France – l'Art est dans le Pré (2015)
  • Gallery de la Cure, Vermenton, France – (2015)
  • Chapelle d’Avigny, Mailly-la-Ville, France – <en-détail> Avigny (2014)
  • Centre Régional d’Art Contemporain, Fontenoye, France – WCCV (2014)*
  • Carré d’Art, Nîmes, France – WCCV (2013)* de Kabinetten van de Vleeshal, Middelburg, the Netherlands – WCCV (2013)*
  • Jeu de Paume, Paris, France – WCCV (2013)*
  • Gasometer, Oberhausen Germany – WCCV (2013)*
  • Stedelijk Museum, Amsterdam – WCCV (2013)*
  • Joods Historisch Museum, Amsterdam, the Netherlands – WCCV (2012)*
  • Les Abattoirs, Avallon, France – WCCV (2012)*
  • Palais de Tokyo, Paris, France, – WCCV (2012)*
  • Beaufort04 @ Mu.ZEE, Oostende, Belgium – WCCV (2012)*
  • dOCUMENTA (13), Kassel, Germany – WCCV (2012)*
  • Centre d’art de l’Yonne, Tanlay, France – WCCV (2012)*
  • CBKU, Utrecht, The Netherlands – WCCV (2012)*
  • S.M.A.K., Gent, Belgium – WCCV (2012)

Photo de l’œuvre

Emilie Losch Sculpture fractale

Sculpture Fractale, maquette et simulation dans un espace d’exposition

Sculpture modulable, cuivre et acier, dimensions variables

Nom

Emilie Losch

Années de résidence

2016

Repères biographiques

Artiste plasticienne née en 1984 à Abidjan, Côte d’Ivoire
Dîplomée des Beaux Arts de Montpellier et des Arts Décoratifs de Strasbourg
Vit et travaille aujourd’hui à Montpellier

Mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Site  www.emilielosch.com

L’intention

En 2014, Emilie Losch a bénéficié d’une bourse de soutien à la création artistique de la Région Languedoc-Roussillon pour son projet Sculpture Fractale.
À partir d'une maquette en cuivre appelée Objet fractal, il s'agit lors de la résidence au Cube de mettre en oeuvre un processus d’agrandissement qui donnera à l'oeuvre une échelle quasi architecturale. Pour ce projet, l'artiste travaillera en collaboration avec l'entreprise locale de chaudronnerie métallurgie VMS.

La création

La Sculpture Fractale est une structure gigogne et modulable, qui s’inspire du principe des fractales et des études sur les systèmes chaotiques.
À première vue, sa forme est celle d’un hexagone, un objet mathématique géométrique simple. Cependant, une deuxième lecture révèle que celui-ci est en fait constitué de 6 parties distinctes. Lorsque la sculpture «s’ouvre», d’autres tubes de diamètres inférieurs coulissent qui, en se déployant, déconstruisent la forme. Seule une chaîne fait alors le lien entre les morceaux épars et rappelle l’ordre premier tout en orientant le regard du spectateur, qui peut alors interroger ses points de repères habituels et se confronter à l’espace différemment.
La matière cuivre et le déploiement télescopique de la sculpture font référence aux dispositifs de la vision qui permettent une plongée dans la matière (microscope) ou un affranchissement des distances (télescope). La Sculpture Fractale évoque la notion d’infini dans un espace fini et parle de cette «vison en fractale» du monde qui révèle la récurence de certaines formes à toutes échelles et la présence d’une organisation mathématique «discrète» dans un apparent chaos.

Matériaux : tubes en cuivre et chaîne en acier
Dimensions de l'oeuvre en mode " fermé" : 134 x 155 cm
Diamètre des tubes constituant les six coudes de l'hexagone : 18 cm
Diamètres des tubes intérieurs : 16,4 et 17,2 cm

Projet parallèle

La résidence au Cube donnera aussi à l'artiste la possibilité de réaliser un projet réalisé en imprimante 3D, et d'entamer un nouveau partenariat avec l'entreprise locale Novarc / Sybille outillage. L'oeuvre, réalisée en ABS (technique FDM, dépôt de matière fondue), prendra le nom de Vena Mundi.

Vena Mundi, Veine du Monde en latin, est une référence directe au symbole mythologique de l’Axis Mundi, l’Axe du Monde faisant le lien entre la Terre et le Cosmos. Vena Mundi évoque pour sa part l’axe horizontal en reprenant le tracé du fleuve le plus long du monde, celui du mythique Nil et de ses affluents.
Accrochée au mur, la sculpture rebascule les axes. Elle se joue ainsi d’une lecture cartographique en renversant le Nord au Sud pour brouiller les repères et revenir à l’idée que la source d’un fleuve est en amont de son embouchure.
Isolée de son contexte géographique, elle dépasse sa condition de réseau hydrographique pour devenir un ensemble de veines et d’organes, un organisme végétal ou encore des fissures dans la roche et les figures fractales. Son relief et sa matière évoquent quand à eux les parois d’un canyon ou les drapés des grottes, formés par des millénaires d’érosion karstique et de gouttes d’eau sculptant le calcaire grâce à une subtile et délicate chimie souterraine.

Emilie Losch Vena Mundi face

Emilie Losch Vena Mundi zoom 1

Vena Mundi - Sculpture murale, ABS, 80 x 190 x 4,7 cm.

La restitution

La restitution des travaux de résidence d’Emilie Losch a eu lieu lors de la manifestation DETOURS 2016 (www.detournumerique.com).
La sculpture fractale est actuellement exposée dans les jardins de l’hôtel du Moulin de Valaurie.
Les dessins initiés pendant la résidence ont été montrés au CAC de Saint Restitut, exposition « Ils dessinent tous », de février à avril 2017 (https://cacstrestitut.wordpress.com/)

Partenaires

2 entreprises du territoire sont impliquées dans la réalisation de la création :
l’entreprise NOVARC, réalisation de Vena Mundi : réalisation des modules imaginés avec imprimante 3D,
l’entreprise VMS pour la réalisation de Sculpture fractale

La diffusion

(à venir)

Travaux récents

Expositions personnelles :​
> 10 juin ​- 17 juillet 2016 : Systèmes modulaires, Maison de la Tour, Valaurie (26), FR
> 12 ​-​ 14 décembre 2014 : Supervues 2014, Chambre 1, Hôtel Burrhus, Vaison la Romaine (84), invitée par le CRAC LR

Expositions dialoguées :​
> 19 - 22 février 2015 : Avoir des yeux au bout des doigts, Emilie Losch & Audrey Martin, Centre d’art L’Oeil, Le Pompidou (48), FR
> 05 - 14 septembre 2013 : Gwendoline Samidoust & Emilie Losch, exposition Living Room, Galerie St Ravy, Montpellier, FR
> 31 mai 2013 : Des îles et des hommes, performance pendant le vernissage de l’exposition À la dérive d’Audrey Martin, Seaquarium, Le Grau du Roi, FR

Expositions collectives (sélection) :
> 22 & 23 Octobre 2016 (à venir) : Détours 2016 étape 6, Maison de la Tour, Valaurie (26), FR
> 21 mai - 26 juin 2015 : Confluence / France, Sarasota Art Center, Sarasota (Floride), US
> 13 décembre 2014 : Entre quatre yeux, projections vidéos, Centre d’art L’Oeil, Le Pompidou (48), FR
> 14 novembre 2014 - 25 janvier 2015 : NTJ : Confrontations, Musée d’Art Moderne (MMKA), Arnhem, NL
> 24 & 25 mai 2014 : La Meute, Entre Chien Loup, événement populaire d’art contemporain, escaliers de la Vieille Poste, Loupian, FR

Photo de l’œuvre

marbre blanc Philippe Chitarrini Cube

Memory Land

Nom

Philippe Chitarrini

Année(s) de résidence au Cube

2013-2014

Repères biographiques

Artiste plasticien né en 1969 – Maîtrise d'arts plastiques, université Aix-Marseille
Maîtrise d'histoire de l'art – Enseignant en Pratique et Histoire de l'art. Artiste visuel à la Galerie MARTAGON à Malaucène (Vaucluse)
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - philippe.chitarrini.over-blog.com

L’intention

« Curieux des sciences qui définissent l'humanité », Philippe Chitarrini étudie depuis 2002 les traces laissées par l'homme dans son milieu. Son travail sur l'empreinte digitale lui permet de « s'intéresser à l'homme dans ce qu'il a de plus singulier, et d'aborder ainsi les thématiques de l'identité, de la mémoire et de la perte ». Cette démarche est repérée par le Cube qui a choisi de s'impliquer dans les événements culturels relatifs à la commémoration du centenaire de la guerre 14-18, en permettant à des artistes de créer et s'exprimer sur ce sujet mémoriel.

La création, en 2 temps

" L’empreinte se révèle être un entre-deux ; une trace, un résidu de matière organique laissé par un corps qui s’est absenté. Et cette trace, visible, à peine visible ou parfois même invisible, est constituée d’une accumulation de petits grains de matière qui, réunis, créent un ensemble de motifs aux formes variées et inattendues. Entre macrocosme et microcosme, le doute subsiste et se renforce lorsque ces motifs sont agrandis ou décontextualisés ".
Dans un premier temps, Philippe Chitarrini, après une longue série de croquis, puis la réalisation de plusieurs maquettes, imagine une sorte de mémorial baptisé "Colonne organique", colonne d'apparence abstraite qui n'est autre que l'approche mémorielle d'un artiste à l'occasion de la commémoration de la première guerre mondiale, une représentation de l’empreinte d’un soldat anonyme, qui réduite à une abstraction, devient l’empreinte de tous les soldats. Le Cube met en relation l’artiste avec une entreprise locale Valaurie Métal Soudure, qui offre sa collaboration, et permet la réalisation d’une colonne métallique de section carrée, éclairée de l’intérieur, de 4 mètres de hauteur, laquée de blanc et évidée au laser pour laisser apparaître par découpes le motif du fragment d’empreinte digitale.
Puis, dans un deuxième temps, la municipalité de Valaurie soumet à Philippe Chitarrini son projet d’aménagement d’un parcours reliant l’emplacement où allait être installée la “Colonne organique” à la partie haute du village où se trouve le Cube. Il décide alors de faire évoluer son projet de départ en ponctuant ce cheminement escarpé de deux autres sculptures. Au même moment, le directeur de la marbrerie Sportiello, contacté par Le Cube, se joint à ce nouveau projet apportant matière première et savoir-faire. En une année, trois pièces monumentales sont sorties de ses ateliers (deux en marbre de Carrare blanc massif et une en granit noir). Une première, gigantesque “Monolithe organique” de trois mètres de hauteur en marbre de Carrare blanc, dont la face principale a été gravée en bas-relief du motif d’un fragment de l’empreinte digitale d’Orlan, artiste plasticienne française. Puis durant l’hiver 2013-2014, deux autres pièces pour Valaurie : “Hybride ADN”, fragment d’empreinte digitale démesurément agrandi sur une structure géométrique abstraite ; "Monolithe noir", conçu comme un miroir qui ne restitue que les silhouettes des personnes qui se présentent devant, il fonctionne comme un entre-deux.

La restitution

Le “Monolithe organique” a été présenté au festival international d’art contemporain “Marseille 2013”, sur une invitation de Leïla Voight, où Orlan était l’invitée d’honneur.
"Hybride ADN", pièce modulable, à géométrie variable, a été tout d’abord exposée sous sa forme “Triple hélice” au Centre d’Art Contemporain de Saint-Restitut à l’occasion de l’exposition “Avoir 10+1” au printemps 2014, avant d’être installée définitivement à Valaurie sous sa forme “Simple hélice”.
La “Colonne organique”, le “Monolithe noir” et “l’Hybride ADN/simple hélice” installés dans Valaurie forment un tout indissociable, sur un parcours baptisé Memory Land, en hommage aux soldats morts durant la première Guerre Mondiale. En démarrant du bas de la pente, la “Colonne organique” évoque tout d’abord une perte, le “Monolithe noir” une présence indéfinie et enfin “l’Hybride ADN” une possible renaissance. « Memory Land est une ascension vers la vie, cristallisée dans le marbre de l’hélice d’ADN, qui passe par un questionnement sur nos origines et une quête de notre propre identité ».
Les œuvres, contextualisées dans l’ensemble du travail de Philippe Chitarrini, maquettes, dessins, peintures, ont été des pièces maîtresses dans l’exposition « Empreinte et mémoire 2 regards sur la guerre de 14-18 » du 13 septembre au 26 octobre 2014.

La diffusion

L’ensemble en résidence est relaté dans un livre qui a ouvert la « collection du Cube » coéditée avec les Editions Marie Delarbre de Taulignan

Les partenaires

VMS à Valaurie
Marbrerie Sportiello

Travaux récents

Expositions

  • 2013 : Particules élémentaires - Une histoire d'espace et de temps, Galerie Martagon, Malaucène, France
  • 2012 : Métamorphoses, Nuit des musées, Ste-Cécile, France
  • 2012 : GP6, Printemps de l'art contemporain, Vip Art Galerie, Marseille
  • 2012 : Art on Paper, Bruxelles, Belgique
  • 2012 : Résidence au Cube de Valaurie (sculpture : commande publique),
  • 2011 : L'ange de la connaissance, Gréasque, France
  • 2011 : Installation in situ Vision figée, Parc naturel des Gorges de l'Ardèche
  • 2010 : Supervues, représente le CAC St-Restitut, Hôtel Burrhus,Vaison-la-Romaine, France 2010 :
  • 2010 : GP5, Vip Art Galerie, Marseille, France 2009 :
  • 2009 : GP4, Vip Art Galerie, Marseille, France
  • 2014 : Formats Raisin, Espace d'art contemporain Vallès, St-Martin d'Hères, France
  • 2014 : Avoir 10+1, Centre d'art Contemporain, St-Restitut, France
  • 2013 : Formats raisin, partie 1 et 2, Galerie Martagon, Malaucène, France
  • 2013 : Les Nouveaux Collectionneurs, Galerie CG13, Aix-en-Provence, France
  • 2013 : Organique, Vicenza, Italie
  • 2013 : a-part, Festival international d'art contemporain Alpilles Provence, St-Rémy-de- Provence, France
  • 2013 : Synchronies, organisée par la Galerie du Platane, Institut St-Félix d'Alzon, Beaucaire, France
  • 2012 : Art Paris Art Fair avec la Vip Art Galerie, Paris, France
  • 2012 : Exposition collective, Galerie Kamila Régent, Saignon-en-Lubéron, France
  • 2013 : PAC, Printemps de l'art contemporain, Espace Culture, Marseille,
  • 2012 : Inventaire, Galerie Hang'Art, Grenoble, France Art Gent
  • 2012 : Art Fair avec la Vip Art Galerie, Gand, Belgique
  • 2011 : Exposition commune, Galerie of Marseille, Marseille, France
  • 2011 : Art Paris Art Fair, Grand Palais, avec la Vip Art Galerie, Paris, France
  • 2011 : Christmas Art Fair, Marseille, France
  • 2010 : Exposition avec Frédéric Clavère, Galerie Bonneau-Samames, Marseille, France
  • 2010 : Chic Dessin, Paris, France
  • 2010 : La mort et la dérision, Aix-en-Provence, France

Photo de l’œuvre

Traversées

Sylvie Deparis fiche

Nom

Sylvie Deparis

Année(s) de résidence au Cube

2014

Repères biographiques

Née en 1965
Vit et travaille dans le Gard
Ecole des Beaux-arts de Toulouse - Diplôme d’Etudes Supérieures en Conservation et Restauration des OEuvres Peintes, Ecole d’Art d’Avignon
De 1988 à 1992, plusieurs missions de restauration de peintures murales en Egypte (Temple de Karnak, Vallée des Reines, Le Caire)
2005, animation d’un atelier de peinture pour enfants et adolescents à Bobo-Dioulasso, Burkina Faso
2010, séjour- résidence dans le delta du Mékong, Vietnam
2011, résidence d’artiste à la Fondation Culturelle Toji, Wonju, Corée du Sud
2012, séjour dans le Yunnan, Chine
2013  Résidence d’artiste à Batu, Java, Indonésie
2014  Enseignement-workshops au Qi Xiang Art Center, Pékin, Chine
2014-2015 Résidence d’artiste Le Cube, Valaurie, Drôme

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  - www.sylvie-deparis.odavia.com

L’intention

La démarche artistique de Sylvie Deparis est « une recherche de transcription des rythmes du Vivant, dans une approche énergétique et sensorielle. Elle puise à la source de l’univers végétal, perçu comme équilibre dynamique de flux, circulation de souffles ». Elle se décline dans des séries de dessins et peintures, ou des installations, dans lesquelles la composition des surfaces alterne avec une approche plus graphique. Les matériaux utilisés jusqu’à maintenant sont des matériaux souples : papiers, intissés, voilages. Les notions de transparence, de plans et d’espace, et celle de lumière, sont des éléments constitutifs de sa démarche.
Le souhait de l’artiste est de développer cette approche de la lumière et de la mise en espace par l’utilisation de la découpe et l’emploi de matériaux rigides, transparents, translucides ou opaques, jouant sur les degrés de diffusion de la lumière, et créant également des réseaux différents d’ombres portées.

La création

La résidence de Sylvie Deparis s’inscrit dans une démarche de rapprochement entre la ville de Saint Etienne et le Cube, sur des objectifs communs de valorisation de la relation entre Art et Industrie. Dans ce contexte, un projet va naître de la rencontre entre le travail de plasticienne, à un moment donné de son parcours, et une entreprise et un matériau : le verre soufflé de la verrerie de St Just Saint Rambert dans la Loire.
Le projet consiste, en collaboration avec la verrerie et au service d’une expérience sensible et esthétique de l’espace, à concilier les préoccupations récurrentes du travail de l’artiste : « la transcription de la 'présence', la transparence, la lumière, le mouvement ».
L’œuvre finale est une installation réunissant trois ensembles.
Le premier ensemble est constitué de plaques de verre suspendues orangées et rouge comportant des motifs ondoyants légers suspendues dans l’espace et à travers lesquelles sont projetées des vidéos de dessins en cours de formation, les motifs du verre jouant par leur fluidité avec les mouvements des dessins.
Les motifs des dessins, qui se construisent puis s’effacent, évoquent les deux temps de la respiration : le plein et le vide, ce qui se particularise, avance, se dilate, et ce qui se dissout, se résorbe, retourne au Tout.
Le second ensemble est constitué de plaques de verre verticales et de plus petits formats, sur lesquelles les dessins sont sérigraphiés, suspendues de façon suffisamment rapprochée les unes des autres dans l’espace pour créer une impression de “forêt”. Le verre utilisé est du verre plaqué : placages légers, qui créent un effet de brume dans une gamme de camaïeux de blanc et gris bleutés contrastant avec les tons vifs et chauds de la série précédente, et sur lesquels les dessins sérigraphiés se détachent en blanc.
Le troisième ensemble est constitué de dalles de verre découpées selon des motifs végétaux et assemblées en une composition au sol, posées sur des feuilles luminescentes qui les éclairent par en-dessous. Cette découpe demandait de transférer les dessins, initialement sur papier, en formats vectorisés, travail réalisé par l'entreprise VMS à Valaurie.
Les trois ensembles se répondent par leur disposition dans l’espace, dans une œuvre unique nommée «Traversées».

La restitution

« Traversées » est présentée lors de la Biennale Off du Design 2015 de Saint-Etienne du 12 mars au 9 avril 2015 dans les locaux de la Cité du design de l’agence de communication Altavia-Saint-Etienne, partenaire du projet.
Par ailleurs, par le fait même de ses caractéristiques, l’œuvre s’inscrit dans « l’Année internationale de la lumière et des techniques liées à la lumière » de l’Unesco.
L’œuvre sera exposée dans une forme adaptée à la Maison de la tour à l’automne 2015.
Enfin, le recours au numérique dans la réalisation la positionne dans le projet « Art, culture et technologies numériques en milieu rural » conduit par La Maison de la tour-Le cube à l’échelle du département de la Drôme et de la Région Rhône Alpes.

La diffusion

Les partenaires

Pour l'artiste, « Traversées » ne pouvait se concevoir sans l'aide des entreprises qui ont très généreusement accepté de mettre leurs compétences au service d'un projet artistique qui n'existerait pas sans elles, et dont la richesse doit beaucoup à cette synergie.
L'entreprise Jean Gobba-Tecni Bombage à Pontcharra-sur-Turdine a effectué la découpe, le polissage des bords et le perçage des plaques de verre destinées à être sérigraphiées.
L'entreprise Thomas Vitraux à Valence a sérigraphié dix-huit dessins sur ces plaques.
L'entreprise Techn'Eau Jet à Feurs a découpé treize dalles de verre selon la forme des dessins de l’artiste grâce à une technologie de découpe au jet d'eau que possèdent peu d'entreprises en France. Cette découpe demandait de transférer les dessins, initialement sur papier, en formats vectorisés, travail réalisé par :
l'entreprise VMS à Valaurie, qui a également conçu et réalisé la structure portante de l’installation.
L’entreprise Luminéo à Malrieux a offert des feuilles luminescentes permettant d’éclairer par en-dessous les dalles de verre sur lesquelles elles sont posées.
L’Agence Altavia Saint-Etienne accueille l’œuvre durant la Biennale off.

Travaux récents

Expositions personnelles

  • 2015 Traversées, Biennale Off du design de St Etienne
  • 2013 Médiathèque de Narbonne - Galerie Raos, Batu, Java, Indonésie
  • 2012 Galerie L’R du Cormoran, Pernes les Fontaines - Prieuré de Salagon, Mane, Alpes de Haute-Provence - Médiathèque de Sainte Maxime - Médiathèque de Romans sur Isère - Médiathèque de Bron
  • 2011 Médiathèque de Saint Raphaël - Fondation Culturelle Toji, Wonju, Corée du Sud - Galerie Bleue, Riscle, Gers
  • 2010 Chapelle Sainte Anne, Boulbon

Expositions collectives

  • 2014  La vague des sentiments, Centre d’art contemporain d’Istres - Rétrospective Résidence d’artistes, Communauté de Communes du Pont du Gard, Aramon
  • 2013  Exposition Résidence d’artistes, Communauté de Communes du Pont du Gard, Remoulins
  • 2012 Supervues, 3 jours à l’hôtel Burrhus, Vaison la Romaine - Lignes et plis, une histoire du livre d’artiste, Musée PAB, Alès
  • 2011 Le climat de l’artiste, Médiathèque Ceccano, Avignon

En permanence

  • Galerie Michèle Champetier, Cannes

Foires et salons

  • 2011 – 2012 - 2013 : Page(s), salon de la bibliophilie contemporaine, Paris
  • 2009 – 2010 – 2011 - 2012 : Salon du livre d’artistes, Carré d’Art, Nîmes
  • 2011 : Festival du livre de Mouans-Sartoux (06)
  • 2011: Artpage 8, Rencontre biennale de l’estampe et du livre d’artiste, Octon (34)

Livres d’artiste

Chez SD Editions, éditions de l’artiste :

  • Eveil, répétitions, Antoine Graziani, 12 ex., SD Editions, 2009
  • Melisma, Béatrice Machet, 12 ex., SD Editions, 2010
  • Deux ou trois îlots de neige, Joël-Claude Meffre, 12 ex., SD Editions, 2010
  • Nuque contre terre, Jean-Claude Villain, 16 ex., SD Editions, 2010
  • La vie sans visage, Jacques Ancet, 16 ex., SD Editions, 2011
  • Implore la lumière, Roselyne Sibille, 16 ex., SD Editions, 2011
  • Sept méditations sencha, Kenneth White, 18 ex., SD Editions 2012
  • Cyprès, Joël-Claude Meffre, 18 ex., SD Editions, 2013
  • Tant pis, Ma Desheng, 18 ex., SD Editions, 2014

Ainsi qu’une vingtaine d’ouvrages chez d’autres éditeurs

Manuscrits

  • Terreau du ciel, Joël Claude Meffre, 6 ex., collection Comme si, Daniel Leuwers, 2009
  • Toujours nouveau le silence, Bernard Vargaftig, 6 ex., coll. Don du poëme, Daniel Leuwers, 2009
  • Rosée d’extase, Jean-Claude Villain, 7 ex., collection Feuillet d’album, Daniel Leuwers, 2008

Revues et éditions courantes

  • Transition 1, Revue Propos de campagne 18, Propos2 éditions, Manosque 2010 (12 dessins)
  • Je n’aime que l’énigme, Bernard Vargaftig, Editions Jacques Brémond, 2013 (avec 30 exemplaires de tête comportant un dessin original)

Collections publiques

Médiathèque Ceccano, Avignon - Bibliothèque du Carré d’Art, Nîmes - Médiathèque de Cavaillon - Bibliothèque Forney, Paris - Bibliothèque Municipale d’Auch - Médiathèque d’Arles - Artothèque d’Arles - Médiathèque d’Uzès - Bibliothèque patrimoniale du Périgord, Toulouse – Médiathèque Emile Zola, Montpellier - Médiathèque La Méjanes, Aix en Provence – Médiathèque de Quimper – BDP du Gard - BDP de la Haute-Garonne -Médiathèque de Saint Raphaël - BMVR de Nice - BDP du Finistère -  Bibliothèque Cantonale et Universitaire, Lausanne - Médiathèque Simone de Beauvoir, Romans-sur-Isère – BDP de l’Héraut – BDP du Gers – BMVR de Marseille – Médiathèque André Verdet, Carros – Médiathèque d’Oullins – Médiathèque de Bron – Médiathèque d’Anglet – Bibliothèque Départementale des Alpes Maritimes - Médiathèque d’Antibes – Médiathèque de Carcassonne – Médiathèque Nelson Mandela, Gardanne – Bibliothèque Bonlieu, Annecy –

 

Photo de l’œuvre

Pause Elfi Exertier

"Lâcher de ballon" ©Elfi Exertie

Nom

Elfi Exertier

Mail

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Années de résidence au Cube

2014-2015

Repères biographiques

Elfi Exertier, artiste designer, est née en 1985 à Lyon. Elle vit et travaille en Rhône Alpes. Depuis ses études à L’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon et son passage au Polytechnique de Milan, en option design d’espace, Elfi Exertier développe un travail personnel sur les différents rythmes, la temporalité. Le temps de l’enfance, le temps de la vieillesse, l’adaptation du corps aux rythmes des machines. Ses projets vidéos et spectacles ont été présentés entre autres à Off-short en Picardie, à la biennale de design de Saint-Etienne et à la Fête des Lumières de Lyon.

L’intention

Le travail d’artiste d’Elfi Exertier porte sur les différents rythmes, la temporalité : le temps de l’enfance, le temps de la vieillesse, l’adaptation du corps aux rythmes des machines. Elfi Exertier est sollicitée par la Maison de la Tour pour faire une résidence au Cube sur les notions de mémoire, d’oubli, de temporalité, thématique portée par la résidence.
Durant le mois de mai 2014, Elfi s'installe à Valaurie pour préparer son projet. Et c'est avec des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer qu'elle entre en contact pour entrevoir un temps suspendu et débuter sa recherche.
La résidence au Cube était consacrée à l'approfondissement de cette recherche, sans préjuger du résultat qui pouvait aboutir à une œuvre purement artistique, mais aussi à une avancée dans le domaine de la recherche scientifique, médicale ou ergonomique.
« J’ai débuté mon projet en allant vers "les personnes désorientées" en 2013, avec le Centre d’art Contemporain de Saint-Restitut dans le cadre d’un projet FIACRE. Je suis intervenue à l’hôpital intercommunal de Bourg Saint Andéol dans les 2 secteurs spécialisés Alzheimer.
Ce projet s’est inscrit également dans un projet Culture et Lien Social en 2013, soutenu par le Conseil Général d’Ardèche.
Les expériences de vie avec des personnes malades sont pour moi un terrain de recherche qui nourrit mon travail plastique. Je souhaite développer une nouvelle approche et ainsi créer du lien entre les structures soignantes et culturelles. J’ai rencontré des personnes dont le quotidien est comme suspendu dans le temps. Depuis, je m’intéresse particulièrement à nos silences, à nos manières de prendre des pauses, à l’oubli.
Ma démarche se situe dans l’expérience. Comme dans une exposition, nous entrons dans un espace ».
Un autre propos de la résidence étant d'œuvrer au rapprochement entre art et industrie, Elfi Exertier a eu la possibilité de dialoguer avec des ingénieurs susceptibles de l'éclairer et de l'aider dans la réalisation technique de ses projets.

La création : "Pause"

L’artiste concentre ses recherches plastiques autour de la notion de pause. Ses expériences de vie avec des personnes malades en sont le point de départ.
« J’ai utilisé des matières que "les personnes désorientées" m’avaient laissées : des écrits, avec les « Textes Wresel », des souvenirs dans le « lâcher de ballons » qui ne s’envoleront jamais, une bande sonore et une installation « La berceuse » à écouter à la hauteur d’un enfant. Un entrepreneur local, Fabien Lovisa m’ouvre son atelier pour fabriquer le berceau ancien à taille adulte…
J’ai également utilisé des objets anciens (un leitmotiv dans mon travail). J’ai photographié des accumulations d’objets chez des personnes, ce sont « Espaces domestiques ». Je les ai rendus inutiles en les couvrant de tissus « Objets masqués ». Je les ai filmés « Objets passés » et « Toupies ». J’ai demandé à Damien Heinrich, jongleur, de les casser dans « Repas de famille ».
« Ce lieu de résidence Le Cube est particulier : c’est une verrière. Je me suis sentie proche de la nature, et particulièrement des animaux. Je suis allée à Valréas dans un élevage d’escargots pour en sélectionner 2 kilos. Je les ai filmés en déplacement sur des corps. J’ai mis en scène des animaux de basse-cour sur des photographies et vidéos. J’ai récolté chaque jour des insectes qui étaient prisonniers derrière le moucharabieh du Cube »

La restitution

L’exposition de restitution de résidence en avril-mai 2016 à la Maison de la Tour présente les  installations « la berceuse », les « Objets masqués » et le « lâcher de ballons » ; des séries des photographies dont « Portraits de famille » et « Espaces domestiques » qui seront en relation avec les « Textes Wresel » ; les vidéos « Toupies » et la trace de la performance « Repas de famille » par Damien Heinrich (jongleur) ; la série des dessins de « Matrices » et la « Barque », les découpages sur papier intitulés « Cage » ; les récoltes hebdomadaires d’insectes prisonniers dans le cube « Moucharabieh ».
Plusieurs événements viennent rythmer cette exposition :
Le 17 avril à 15h aura lieu la performance « Repas de famille » dans le Cube. Performance jonglée par Damien Heinrich.
L’installation « Lâcher de ballon » sera gonflée chaque semaine.

La diffusion

Un ouvrage édité par la maison de tour/le Cube retrace les recherches plastiques effectués lors de la résidence : des assemblages d’images d’atelier, de recherches, de captures d’écrans sont mis en relation.
Intitulé « Note de bas de page » ce livre rend compte à travers 4 parties les 2 ans de création :
Oublier / l’Animal / Collectionner / l’Objet
Fany Didelot, psychologue et formatrice en Validation fait une lecture du travail d’Elfi Exertier à travers la notion d’expérience.

Les partenaires

Les photos exposées sont retouchées et tirées par Tristan Zilberman à La Fabrique de l’image, en Drôme.
Fabien Lovisa, ferronnier à Valaurie, ouvre son atelier pour construire la Berceuse.
Thierry Sèvres directeur technique de la Cascade, Maison des Arts, du Clown et du Cirque, en Ardèche, accueille Elfi Exertier dans les locaux de la Cascade et met à sa disposition du matériel pour la réalisation de vidéos, de prises de son, de performance.

Travaux récents

Expositions personnelles

  • mai 2015 / Circuit d’art, Château de Vershaüs Viviers
  • octobre 2014 / Parcours de l’art, Salle Benoît XII Avignon
  • décembre 2013 / Supervues 013, Vaison la Romaine
  • janvier/février 2013 / Des gens...Des machines, Centre d’art contemporain de St Restitut

Expositions collectives

  • décembre 2015 / Supervues 015
  • avril/mai 2014 / Avoir 10+1, Centre d’art contemporain de St Restitut
  • septembre 2011 / Bureau d’étude, Atelier de la mire nuit Résonance Biennale d’Art Contemporain de Lyon
  • aout 2010 / Off-short, Lac de Monampteuil
  • avril 2010 / Auto Lyon centre, Lyon
  • aout 2009 / Fort de la Blanche côte, Pagny
  • avril 2009 / Friche RVI, Lyon
  • novembre 2008 / A l'état de maquette, Centre de Design. Marseille
  • novembre 2008 / Biennale Internationale de Design. St Etienne
  • juillet 2007 / Summertime festival. Belleville
  • avril 2006 / Centre Culturel Oeucumenique. Villeurbanne
  • juillet 2005 / Festival Summertime. Belleville
  • mai 2005 / Festival des Dindes Folles. Rivolet
  • décembre 2005 / Fête des Lumières, Lyon

Bourses

2013/2014
En allant vers les personnes désorientées, avec des malades d’Alzheimer. Projet pour le Fonds d’Innovation Artistique Cuturel en Rhône-Alpes (FIACRE) avec le Centre d’Art Contemporain de St Restitut, projet Culture et Lien Social avec le Conseil Général d’Ardèche.

Publications / presse

2015 L’art contemporain s’expose au Local / Le Dauphiné
2014 Catalogue d’exposition Parcours de l’art 20e édition. Avignon
L’image de la semaine / La Tribune
Un cheminement avant tout / La Tribune
2013 Un atelier original à l’hôpital / Le Dauphiné
Une artiste à part / Le Dauphiné
Le labyrinthe de l’art contemporain / La Provence
2010 Catalogue d’exposition Off-short
2008 Catalogue d’exposition de la Biennale Internationale de Design / éd Cité du Design

Photo de l’œuvre

boite Sylvie Garraud Cube

Boites, livres et constructions

Nom

Sylvie Garraud, plasticienne

Année(s) de résidence au Cube

2015

Repères biographiques

Après des études à Beaune puis à Valence dans les années 80, Sylvie Garraud s’est engagée dans une double vie entre pédagogie et création. Elle a commencé dès les années 90 à intervenir dans différents contextes pour des ateliers enfants. Son travail artistique se développe alors à partir de l’héritage de la peinture abstraite et investit l’espace tridimensionnel en relation à la couleur.
Elle rencontre aussi l’association Les Trois Ourses autour des livres pour enfants (invitation au SAGA, Paris en 1998). Dans les années 2000, son travail artistique prend d'autres orientations avec des expériences utilisant le procédé photographique et questionnant l'apparition de l'image.
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site : http://sylvie-garraud.rhcloud.com

L’intention

En 1990, à l'occasion d'un échange avec un collectif d'artistes Sylvie Garraud a été amenée à explorer les possibilités d'un objet articulé et évolutif.
« A travers ses multiples variations (livres, boîtes, cartons pliés), cet objet s'adresse tant à un public d'enfants qu’à un public d'adultes, avec toujours en arrière-plan un esprit de jeu et une référence à l'histoire de la peinture abstraite. Les premières boîtes contenaient potentiellement le principe du livre, de l'architecture, de la sculpture, du jeu d'enfant. Les objets actuels témoignent d'un chantier permanent, des invitations à interpréter et à «trans-former»: passer d'une forme à l'autre et passer d'un sens à l'autre de la même forme par la manipulation de l'utilisateur mais aussi à travers les modifications de la taille, du matériau, de la découpe ».

La création

Par la mise en contact avec des entreprises, par exemple du façonnage du carton, la résidence donnera la possibilité de concrétiser le travail en cours depuis de nombreuses années vers une nouvelle étape, pour des formes plus abouties, moins fragiles dans la manipulation, plus aptes à être diffusées. L’artiste envisage aussi une version couleur, avec une impression monochrome sur une des faces de chaque module afin d'en distinguer un recto et un verso, un paramètre important dans l'exploration de la forme en trois dimensions et aussi une proposition visuelle qui intégrerait la couleur dans l'espace
La résidence sera également l’occasion d’échanges sous des formes multiples avec le public utilisateur de la création, acte déterminant de la démarche de Sylvie Garraud. Les prototypes des modules pourront en effet par exemple être simultanément proposés à des écoles partenaires pour en explorer les possibles avec des groupes d'enfants, avec l’accompagnement de l’artiste et avec des périodes d'autonomie des enseignants.

La restitution

(2016)

Les ateliers

Les ateliers de sensibilisation au processus de création par l'exploration de formes dans l'espace ont été réalisés dans les Ecoles de Réauville et Roussas pour des classes de CE1/CE2 et de CM1/CM2.A Roussas, il s’agissait de jouer avec les formes, explorer, puis de se donner un sens, une intention à partir de laquelle travailler.
L’artiste Sylvie Garraud a proposé un certain nombre de formes géométriques à assembler comme un jeu de construction, selon une logique de charnières (ou de plis). Les enfants ont donné très vite à ces gestes un sens proche de l'architecture.
Ensuite, ils ont manipulé des petits et grands modules conçus pour la résidence, explorant ainsi de manière physique les changements d'échelle. Ces formes sont rapidement devenues des objets et des aires de jeu transformables, évolutives selon des propositions d'atelier en classe ou librement lors du temps périscolaire.
Au cours de ce parcours, nous avons porté une attention particulière à la nature des matériaux et notamment ici le carton (types, structures, utilité).
Une présentation a été faite aux parents en fin de journée après le temps périscolaire.« A Réauville, nous nous sommes demandés comment « habiter » ces sculptures ou ces architectures ainsi créées. Le dessin a été un moyen pour continuer en se racontant des histoires et en pensant toujours dans l'espace (les jeux du recto/verso, dedans/dehors, etc...) en découpant, pliant, et collant. Pour réaliser ce travail, chaque enfant a reçu un module fabriqué spécifiquement pour l'occasion.
Ceux-ci ouvrant à plusieurs sens possibles, nous avons exploré également la possibilité du livre « en pli », sa géométrie, et les modes de structuration de l'image à l'intérieur de celle-ci». Une synthèse du travail a pu se faire le 27 juin lors d'une journée consacrée en lien avec les autres classes travaillant avec Lynn Pook.
(voir L’actualité des ateliers)

La diffusion

(2016)

Les partenaires en cours de contact 

Travaux récents

Dernières expositions

2014

  • A Travers Champs, avec Ena Lindenbaur et Caroline Sagot-Duvauroux, espace Ducros, association Les enfants du facteur, Grignan
  • Enregistrements photographiques, Maison de l'image, Aubenas

2013

  • Enregistrements photographiques, espace Aragon, Villard-Bonnot
  • Archives actives, exposition collective, galerie Angle, St Paul-Trois-Châteaux

2012

  • exposition hors les murs, centre d'art les Pénitents Noirs, Aubagne
  • L'expérience de la chambre obscure, Chapelle des Roberts, St Julien en St Alban, Ardèche
  • festival L'art et la matière, Prieuré de Charrière, Drôme

2011

  • Etape nomade, association Tadlachance, Cuges-lès-Pins
  • festival L'art des corps, Lagorce
  • Territoire(s) brut(s), exposition collective galerie du théâtre de Privas

Dernieres publications

  • 2014 - A travers champs, Livre d'artiste avec Ena Lindenbaur et Caroline Sagot-Duvauroux
  • 2012 - Prieuré de Charrière, livre d'artiste
  • 2010 - Arts visuels & danse, collection Arts visuels&... éditions Scéren, CRDP de Poitier

Documentaires video

  • 2011- Cosmogonie, vidéo de Laure Baudoin, 60min - Carte-mondes, vidéo de Didier Petit, 15 min

Collections publiques

  • Observatoire de Paris (série 2010), bibliothèque d'Annonay, lycée du Valentin Bourg-lès-Valence

Activités pedagogiques

Enseignante pour les ateliers tous publics enfants à l'ESAD.G.V (Ecole supérieure d'art et de Design), à Valence – Mise en place depuis 2011 à l'ESAD d'un événement (Aire de jeu) associant stages et exposition participative réalisée par des groupes d'enfants pour d'autres enfants.
Interventions dans le cadre de projets artistiques et des pratiques d'atelier (enfants, d'adolescents et d'adultes) dans différents contextes (milieu scolaire, hospitalier, social, de loisirs, etc.)

Photo de l'œuvre

La liseuse Bateau Girard Cube

Les bateau-livres, installation nomade pour des lectures à voix haute

Noms

Caroline Girard, comédienne - auteur - metteur en scène et Laure Sirieix, comédienne

Période de résidence au Cube

2012

Biographie

Caroline Girard, comédienne - auteur - metteur en scène
Comédienne, migrante à Berlin en pleine chute du mur, Caroline Girard rencontre «son destin d'auteur», écrit et publie «La mort arc en ciel» en 1998 puis «On a volé le Saint-Esprit» en 2001. Nourrie de ses expériences du jeu et du verbe, de ses voyages dans les formes orales et écrites, elle crée en 2006 La Liseuse, entraînant dans son sillage et ses passions littéraires une famille de comédiens avec qui elle propulse des textes contemporains à la rencontre du public.

Laure Sirieix, comédienne
Au théâtre, Laure Sirieix interprète des femmes emblématiques, Madame de Sade (Mishima), Arsinoé (Molière), Lechy Albernon (Claudel), Marianne (Bergman), Madame Bergman (Wedekind), Thérèse
(Vitrac), Ginette (Bonal), Madame Boulingrin (Courteline)...Elle rencontre Caroline Girard, et lit publiquement de larges extraits de son roman « La Mort Arc-en-ciel ». Elle participe à la création de La Liseuse, et donne par la lecture, chair et souffle à de nombreuses héroïnes de la littérature romanesque.

La Liseuse a 6 ans de spectacles ; des soutiens institutionnels ; des partenaires/diffuseurs (presse, libraires, médiathèques ; théâtres ; instituts culturels ; festivals ; etc. ; critiques de presse).
www.lectureslaliseuse.fr

L'intention/La préfiguration

Mise au point du spectacle littéraire embarqué dans le bateau-livre, « dispositif » conçu pour des lectures à voix haute pour adultes et enfants. Exploiter la valeur ajoutée apportée par la résidence : la proximité et l'accessibilité des publics visés.

La création

Le bateau livre embarque à son bord 2 liseuses et 8 passagers. Il effectue plusieurs traversées littéraires/jour, d'une durée de 20 mn, sur des places publiques, dans des cours d'école, gymnases, jardins publics, sur des parvis d'église, scènes de théâtre etc. pour faire découvrir des textes contemporains, sensibiliser le public, via la littérature, à des thèmes de société variés (intime et politique, privé et public). « Les liseuses dynamitent les préjugés et ouvrent une nouvelle porte par laquelle entrer en grande simplicité dans les bruissements de la langue écrite. Elles sortent la littérature des monuments impénétrables, la délivrent des dorures académiques, la mettent à la portée de tous, adultes et jeunes, petits et grands lecteurs, têtes rondes, clandestins, passants de hasard... dans leur Bateau-Livres »...
La résidence a permis la mise au point du spectacle littéraire sur la thématique de la femme « Méli-Mélo de femme »: sélection des textes, découpage, montage, mise en voix, puis restitution/test(s) public(s) en "avant scène" d'Avignon à Valaurie. « Méli-Mélo de femme » raconte la vie d'une femme en 14 portraits qui, des jeunes années à la vieillesse, traverse les étapes fondatrices de la féminité (émoi amoureux, mariage, nuit de noces, grossesse, etc). Cette vie de femme se dévoile en 3 séquences de 20 mn, avec changement de public entre chaque séquence. Les deux liseuses, surmontant à l'aide d'un micro les bruits environnants, fendent l'air de ce récit de vie en kaléidoscope.

La restitution

Printemps 2013 Tournée de lectures dans le Pays une autre Provence : dans une médiathèque de village, en direction d'adultes ; dans une école, en direction de jeunes enfants.

La diffusion

Festival Contre Courant d'Avignon au mois de juillet 2012

Signalement d'œuvres/lieux d'expos

Depuis six ans, de théâtres en médiathèques, d'hôpitaux en librairies, de galeries en établissements scolaires, de maisons de retraite en maisons d'arrêts, par monts et par mots, La Liseuse, diseuse de bonnes lectures, colporte des textes romanesques de littératures française et étrangère. Avec le soutien de : Conseil Régional Ile de France, DRAC Ile de France, CNL, Mairie du 18ème, Fondation La Poste, CCAS (aide à la création)

Ses Partenaires/diffuseurs

Presse : Courrier International (lectures pour la remise du prix 2009/2010/2011)
Librairies : La terrasse de Gutenberg (Paris 12ème), Mille Pages (Vincennes), L'Attrape Coeurs (Paris 18ème), L'Imagigraphe (Paris 11ème), La Belle Hortense (Paris 4ème), Buchladen (Paris 18ème), Préférences (Tulle)
Médiathèques : Antony (Hauts-de-Seine), Le Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), Chevilly-Larue (Val de Marne), Ploufragan (Bretagne), Rostronen (Bretagne)
Théâtres : Théâtre du Rond Point (Paris 8ème), Théâtre Ouvert (Paris 18ème), L'Atalante (Paris 18ème), Le Vent se lève (Paris 19ème)
Instituts Culturels : Danois (Paris) , Roumain (Paris) , Maison de la Norvège (Paris)
Festivals : «Les Langagières» (CDN de Reims), «À Haute Voix» (Nièvre), «Paroles d'hiver» (Saint-Brieuc, Bretagne), «Contre-Courant» (Avignon), «Du conte et de la légende» Stavelot (Belgique)
Musées / Galerie : Pinacothèque (Paris 8ème), La Halle Saint-Pierre (Paris 18ème), Galerie Maria Lund (Paris 3ème)
Éducation Nationale / FOL : Sciences po (Paris), École normale supérieure (Paris), Lycée Brocéliande (Guer, Bretagne)
Hôpitaux : Saint-Louis (Paris 10ème), Lariboisière (Paris 10ème), Tenon (Paris 20ème), Saint-Antoine (Paris 12ème)
Maisons de retraite : Saint-Joseph (Cachan), Le Sacré-Coeur (Gentilly)
Centres de vacances : Tournées CCAS adultes/adolescents (Alsace, Rhône-Alpes, Paca, Languedoc-Roussillon, Aquitaine, Poitou-Charentes, Pays de la Loire, Bretagne, Basse-Normandie)
Lieux divers : Galeries Lafayette (Paris 9ème), La Ferme du Bonheur (Nanterre), Cinéma L'Entrepôt (Paris 14ème), en appartement

 

Photo de l’œuvre

Grivot Garnier Cube

La Trace de la trace

Noms

Florence Grivot, auteur plasticienne et Lise Garnier, chanteuse, tromboniste, comédienne, guitariste, auteur, compositeur, interprète

Année(s) de résidence au Cube

2013

Repères biographiques

Florence Grivot, Auteur plasticienne
Des sujets centrés sur l’humain et la présence humaine. L’exploration de plusieurs matériaux : pierre, terre. Puis une évolution vers des créations plus éphémères et fragiles.
florencegrivot.jimdo.com - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Lise Garnier, Chanteuse, Tromboniste, Comédienne, Guitariste, Auteur, Compositeur, Interprète
Elève de l’Ecole internationale du mimodrame Marcel Marceau 1997 à 1999, étude de chant lyrique de 1997 à 2000, apprentissage du trombone au conservatoire de 2006 à 2010, de guitare classique de 1985 à 1995, stages de danse contemporaine, contact et improvisation avec : H.Diasnas ; M.Cambois ; A.Salmi ; DAN ; F.Beaubois ; J.Hamilton, stage de théâtre physique et jeu masqué avec S Poncelet. Crée la compagnie « Les souricieuses ».
www.chaudronproduction.com - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’intention

Florence Grivot : La trace du lien
Florence Grivot est « à la recherche de la vérité du corps qui précède le langage. Elle revisite le genre humain par une fragmentation du corps. Elle a commencé son travail sur la question de la naissance il y a dix ans. Elle l’aborde par son symbole organique : le nombril. C’est en se laissant imprégner par les lieux, tant intérieurs qu’extérieurs, qu’elle trouve son inspiration créatrice. D’où l’idée de mettre à profit la résidence, comme situation privilégiée de lien avec la population locale, et de mise en contexte de l’œuvre dédiée à un lieu dédié ».

Lise Garnier : La trace d’une voix, d’un son, d’une onde
« Comme une passeuse, Lise Garnier écoute recueille et transforme les mots offerts. De compositions en improvisations, elle laisse une trace sonore de ses rencontres. Comme une passeuse, elle écoute recueille et transforme les mots offerts. De compositions en improvisations, elle laisse une trace sonore de ses rencontres ». Le temps de cette résidence, toutes ses créations trouveront un écho vibratoire dans la présence vocale et sonore de Lise.

La création

Le projet de résidence s’inscrit dans le thème de la mémoire, la trace, l’empreinte, développé par le Cube. Recueillir un ensemble d’empreintes de ce qui fait trace organique de sa venue au monde, c’est-à-dire le nombril, est l'acte fondateur du projet. Pour cela, la participation des habitants de Valaurie en acceptant de se faire mouler une partie de leurs corps, symbole du début de leur venue au monde, a été le fait marquant et réussi de cette résidence. Chaque personne dans toute sa singularité a été sollicitée pour laisser son empreinte tant corporelle que narrative : outre le moulage de son nombril, chacun a été invité à écrire le souvenir d’une anecdote ou fait notoire concernant sa naissance. Le récit de chaque histoire singulière a été emballé soigneusement dans un cocon de fils.
« Intervenir sur une temporalité de plusieurs mois et la périodicité d’ateliers participatifs comme autant de facteurs favorables à la création d’une histoire et d’une mémoire commune ».
La résidence a permis d’assurer les conditions favorables à cette rencontre, et a donné l’opportunité de mobiliser, sur un territoire donné, une population « captive », dont la diversité a constitué une véritable richesse. Des ateliers ont été organisés, fédérateurs autour d’une même question : la naissance.

La restitution

Une installation: La trace de la trace à la Maison de la Tour de 14 septembre au 27 octobre 2013

L’oeuvre réalisée à partir des empreintes de nombril collectées et des histoires de chacun, s’est faite à la Maison de la tour, sous forme d’une installation in situ exclusive au lieu, associant création plastique, poétique et musicale : une centaine de nombrils en suspension, une installation lumineuse et sonore, « le vagophone », un cocon de fils géants. « Par la création d’un tableau collectif, il n’a été pas question de la nomination de chacun mais de la constitution d’une sorte de corps groupal, ressenti en tant que tel par les habitants ». A la fin de la résidence, chaque participant a été invité à reprendre une partie de la création collective, ce qui est bien différent que reprendre son empreinte de nombril.
« La trace de la trace » a été l’occasion d’une approche « affective » de la trace et de la mémoire et a représenté la première étape introductive au thème des restitutions qui se dérouleront en 2014 avec comme toile de fond la commémoration du début de la guerre de 1914-1918.

La diffusion

Un CD-Rom, composition sonore de La trace de la trace, enregistrée à la Chapelle du château de Lunéville en mars 2014, réalisé en coproduction avec La Maison Lillbonne et la galerie Lillbonne.

Les partenaires

L’entreprise Pafex à Roussas (26230), fabricant de matériel de pêche, fournisseur des 14 kms de fils de pêche consommés pour la réalisation de l’œuvre.
Un menuisier a conçu avec les artistes et fabriqué le support du vagophone : pièce originale, sur mesure.

Travaux récents

Florence Grivot

Exposition / installations individuelles

  • 2012 Trajectoires, Galerie « Socles et Cimaises », Nancy
  • 2012 Vestiges, Flex-Week, Nancy
  • 2010 Coques et dynamo, Galerie 379, Nancy

Exposition / installations collectives

  • 2011 Vestiges, Galerie TEM, Goviller (54)>
  • 2011 Verticalité, Les Abbatoirs, Avallon (89)
  • 2010 Avant démolisation, Lycée A. Varoquaux, Tomblaine (54)

Collaborations

  • 2012 Fils de vent, Lunéville (54), performance plastique et sonore
  • 2011 O, spectacle poétique en représentation annuelle, associant vidéaste, comédienne et musicien,

Residences

  • 2008/2010 L’atelier, Nancy, recherche sur la fracture

Lise Garnier

Les Souricieuses, groupe pluridisciplinaire.

Création de la compagnie « les souricieuses » avec Charlène Ploner et Julie Garnier en 2001 avec le double objectif : allier musique, théâtre, corps et marier les voix.
Créatrice de 4 spectacles différents en tant qu’auteur compositeur ; 400 représentations en salle et en déambulation.

Comédienne.

  • Depuis 2004 dans le groupe « trio érotique » : poèmes érotiques de différentes époques sur tapis sonore assuré par un contrebassiste improvisateur.
  • Depuis 2006, avec le duo « Ecarquille » : mots de textes et poèmes de leur propre plume, mêlés à de la musique improvisée avec trombone, contrebasse, guitare.

Expériences de cabaret.

  • En 2007, naissance de la troupe « Le baron castafiore ». De 2001 à 2009, je fus chanteuse du groupe « mange-moi » avec lequel nous avons fondé un cabaret-rock que nous avons tourné plus de 300 fois !

Expériences avec le jeune public.

  • En 2008, création avec Charlène Ploner, en collaboration avec l’association « la clef » de Lunéville, d’un spectacle pour les 2- 4 ans.

Photo de l’œuvre

Olivier Hezard Cube

« A propos d’une guerre (1914) : mémoire et médiation de la photographie et de l’artiste »

Nom prénom

Olivier Hézard

Année(s) de résidence au Cube

2013-2014

Repères biographiques

Photographe, plasticien, né en 1965 à Besançon – Diplôme DNSEP des Beaux Arts de Besançon
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L’intention

Il y a 4 ans, en 2008, Olivier Hézard entreprend de sauver les images de la guerre de 1914 photographiées par son grand-père et conservées par sa grand’mère dans un album, traces d’un passé qui s’efface physiquement et s’étiole dans la mémoire collective.
A l’aide d’un vieil objectif macro et d’un appareil numérique, il re-photographie les quelques 450 tirages initiaux qui, pour certains devenaient quasiment illisibles. Retravaillées sur Photoshop, il a redécouvert ces images avec ce regard empreint d’un certain romantisme, parfois même bucolique, sur fond d’évènements tragiques. Le résultat de ce travail de restauration exécuté en lumière naturelle fait ressortir la texture du papier, le grain de la photographie, des détails jusque-là inconnus, avec une étrange netteté. Il en ressort des images souvent énigmatiques, vaporeuses, pleines de mystères qui font penser à Ortiz Echaguë ou Simon Marsden. Contre-pied de la photo journalistique et évènementielle, ce regard est une empreinte personnelle de l’histoire de son grand-père dans LA grande histoire » qui retient tout l’intérêt du Cube, qui a choisi de s'impliquer dans les événements culturels relatifs à la commémoration du centenaire de la guerre 14-18, en permettant à des artistes de créer et s'exprimer sur ce sujet mémoriel.

La création, en 2 temps

En 2013, la résidence a pour objet de rendre «lisible» par la présentation (exposition) et le discours (ateliers, visites commentées) à des publics jeunes et adultes, ce que constitue une oeuvre de médiation dans un travail de mémoire de faits qui ne peuvent plus être racontés autrement que par le texte, l’image ou le son. Le regard est ici l’empreinte de l’artiste et plus particulièrement du photographe. A une époque où la relation à l’information, à la médiatisation des faits suppose une indispensable éducation, parler de mémoire et qui plus est de devoir de mémoire exige de donner à comprendre le rôle du médiateur ou du medium ou des deux. L’artiste a choisi de donner sens aux traces anciennes en les revisitant par le présent, à partir d’un reportage photographique sur les lieux, les emplacements exacts autour de Verdun retrouvés à partir des documents photographiques « restaurés » de son grand-père, de notes jointes à l'album, des titres.
Outre l’émotion d’Olivier Hézard devant les traces de ce passé, on comprendra qu’il lui soit apparu important, dans ses implications personnelles ou sociales, dans des formes artistiques différentes, de donner à penser sur la mémoire de faits qui ne ressortiront bientôt plus de témoins mais de traces.
En 2014, la résidence est consacrée à la valorisation d’un fond photographique exceptionnel à plus d’un titre qui permet de nombreuses formes d’exploitation. Outre une exposition, il est envisagé un développement éditorial sous 2 formes : une exposition itinérante « A propos d’une guerre (1914) : mémoire et médiation de la photographie et de l’artiste » et une publication, récit dans lequel l’artiste racontera son histoire personnelle et sa démarche de photographe.

La restitution

Dans l’exposition « Empreinte et mémoire 2 regards sur la guerre de 14-18 » qui s’est déroulée à la maison de la tour du 13 septembre au 26 octobre 2014, Olivier Hézard a juxtaposé les images retrouvées à celles d'aujourd'hui, les a confrontées à son propre regard, organisant ainsi une rencontre du passé et du présent. C’est à cette rencontre qu'il a convié le visiteur de l'exposition".

La diffusion

Un ouvrage dans le « collection du Cube » coéditée avec les Editions Marie Delarbre de Taulignan.
Une mallette constituée de 20 photographies permet l’itinérance de l’exposition « A propos d’une guerre (1914) : mémoire et médiation de la photographie et de l’artiste », conçue pour deux situations d’utilisation en exposition et en exploitation pédagogique des photographies. Un livret d’accompagnement facilite ces deux usages en livrant des indications sur la démarche et les techniques de l’artiste.
Une publication du récit de «l’aventure » vécue par Olivier Hézard dans sa rencontre avec son histoire et l’Histoire, récit dans lequel l’artiste raconte son histoire personnelle et sa démarche de photographe. Format 21x29,7 à la française - 96 pages + couverture - Mise en page et photogravure de l’artiste. Tirage prévu de 1000 exemplaires.

Les partenaires

Les photos exposées ont été tirées par La Fabrique de l’image, en Drôme, « atelier pour les photographes professionnels ou amateurs, qui souhaitent un accompagnement, un regard tiers, dans la réalisation de leurs tirages, pour une interprétation au plus près de leurs attentes ». http://www.fabrique-image.fr

Travaux récents

  • 2011 : Exposition à la maison de la Tour à Valaurie sur le thème des anciennes publicités peintes que le temps fait disparaître
  • 2010 : exposition à la maison de la Tour à Valaurie sur le thème des carcasses automobiles oubliées

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