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Actualité des résidences

Les créations reçues et accompagnées par la Maison de la tour – Le cube se déroulent le plus souvent sur plusieurs mois, en plusieurs périodes correspondant à des phases différentes de leur réalisation.


Date : 

du 17 mai au 31 octobre 2021
Résidence-mission en Drômeavec les artistes Linda Sanchez & Baptiste Croze.


Un projet en construction sur le territoire, à suivre sur les sites de Angle Art Contemporain/Saint Paul Trois Châteaux, la Maison de la Tour-Le Cube/ Valaurie et Atelier Chroma/Saoù

Sculpture dans le paysage,

collaborations, actions, outils,

rencontres, marches, situations, sons, gestes,récits,
pratiques, savoirs, imbrications, paroles, dessin, bazar, collage, capture, trace, image, contraste,

amalgame, mémoire, sensible, terres, formes, convexe, temporalités, entrelacement, motif, recherche, hasard, regard…


Les deux artistes appréhendent le territoire comme un carnet de création, un espace de sculpture, un atelier. A travers différentes interventions et actions, ils aimeraient mettre en lien leur gestes, leurs pratiques, leur outils, leur univers avec ceux du territoire drômois, dans toutes ses qualités et dimensions. Ils envisagent plusieurs collaborations et rencontres (agriculteurs et paysans, randonneurs, éleveurs et bouchers, tailleurs de pierre…). Des échanges, des expériences et des partages, qui génèreront aussi des espaces de récits, et qui pourront constituer une publication, éditée à l’issue de la résidence.

Le programme fera l’objet d’invitations et d’appels à participation

pour suivre la résidence et avoir des moments en direct, rendez-vous sur le blog. https://la-residencemissiondrome.tumblr.com/

Mise en oeuvre du projet à Valaurie

résidence mission installation fresque

Deux "lieux" ont été retenus :

- d'abord le panneau sur un mur, place du Puits (voir détails ci-dessus)

- puis un panneau de taille plus modeste sur la place de l'église

les 2 photos

Mise en place d'un nouveau poster

Plus tôt que prévu, d'abondantes pluies ayant décollé le premier poster, le choix n°2 des habitants a été mis en place le jeudi 23 septembre

Pose poster 2

Détour remarquable

Dans le cadre de la 6ème édition de Détours, dans une nouvelle forme (Détours plante sa tente au camping de Saint-Paul-Trois-Châteaux), carte blanche était donnée à nos 2 artistes. Leur choix s'est porté pour une intervention avec des jeunes artistes diplômés ou en fin d'études de l'Ecole des Beaux Art d'Annecy, au Musée de la Mémoire Agricole d'Aiguebelle.
Chacun s'est approprié les vieux outils nécessaires à la réalisation d'une structure. L'une d'elle a choisi la forge, etc... De nombreux outils n'ont pas été utilisés, notamment pour le bois, le cuir, etc... Ce sera peut-être l'objet d'un partenariat entre le Musée et la Maison de la tour/le Cube et les Ecoles de Beaux Arts.
Ci-dessous, deux sculptures réalisées en plâtre (préparation de la base au "tournebroche"), des fils à plomb réalisés à partir d'empreintes d'index, etc...

Mémoire agricole

Belle réussite que cet après-midi là, étape de Détours, où deux générations à l'opposé : des plus de 75 ans d'un côté et des jeunes de 25/30 ans de l'autre unis et complices dans une émulation de créations artistiques.

 

 logo résidence mission 2021

Date :

2021 - mai, juin

PROPAGATION - Ursula Caruel


Restitution publique du 1er au 30 juin à la Maison de la tour

Le processus de création d’Ursula Caruel passe par l'observation du végétal environnant les lieux où ses installations sont présentées. Elle défend un art local et nomade où la question de la mise en vie du dessin est primordiale.
Passionnée de botanique, elle étudie les processus de croissance du vivant pour en dupliquer la nature créative. Le dessin devient bio-mimétique et les espaces d'exposition des moments d'équilibre entre le geste et le silence.

L'exposition performatrice PROPAGATION entraîne le visiteur à re-voir la nature qui l'entoure avec les yeux de l'artiste. Des focus sur des paysages en noir viennent s'installer dans les salles de la Maison de la Tour à Valaurie du 1er mai au 30 juin 2021.
A travers une installation de dessins, un environnement sonore et une vidéo, Ursula Caruel fait entrer le paysage de Valaurie dans le dessin contemporain.

PROPAGATION nous parle du minuscule et des grands mystères de la vie qui font qu'une seule graine peut contenir mille forêts. Les processus naturels sont alors pris à partie pour devenir mécanismes créatifs : accroissement, semence, germination, répétition du geste.
Celui-ci sort du cadre classique de l'accrochage et se propage dans l'espace jusqu'à devenir un monde visuel et sonore. Elle multiplie les regards et les interprétations et nous emmène dans une balade végétal poétique.

photos oeuvres Ursula Caruel

Sa résidence est associée à des ateliers scolaires (à voir en cliquant ici) (Ecole de Valrousse à Valaurie/Roussas, collège Jaume à Pierrelatte https://college-jaume-pierrelatte.web.ac-grenoble.fr/

Ursula Caruel a été interviewée par Anne-Marie Liautard pour parler de sa résidence au Cube et de l'exposition qui en résulte, à la Maison de la tour. Ci-après son texte :

Ursula Caruel
Propagation
L’histoire d’Ursula avec le végétal s’enracine dans l’enfance. Issue d’une famille de paysans, elle est attentive depuis toujours à ce qui pousse, fascinée par les végétaux, leur naissance, leur croissance, leur façon de s’inscrire dans notre espace, de s’entrelacer à nos vies.
Venue à Valaurie bien des fois et à toutes les saisons pour préparer sa résidence, elle a été frappée par la présence du végétal dans le village. A Valaurie, Les plantes sont aux fenêtres, sur le pas des portes, dans les jardins et dans les rues, incrustées dans les murs, entre les pavés, vigoureuses et à moitié contenues. La colline commence dès les dernières maisons. Cela fait à ce village très minéral comme un vêtement frémissant, changeant avec les saisons, qui l’ensauvage et pourtant l’adoucit.
L’installation qu’Ursula nous donne à voir et qui est une première dans son travail, rend compte de cette vision. Elle n’aurait pu se construire ailleurs qu’à Valaurie et à la Maison de la tour, espace compliqué avec ses escaliers, ses salles, ses recoins et son puits de lumière, ce lieu où une plante peut s’enraciner dans l’ombre puis croître vers le jour et le ciel.
Bien souvent la pratique artistique relève de l’expression d’un souvenir récurrent, obsessionnel, parfois traumatique que l’artiste conjure au moyen de son art. Ursula cite en référence l’oeuvre de Sophie Calle ou celle de Roman O’Palka, ce peintre qui se photographie chaque matin dans une démarche qui comptabilise le temps vécu jour après jour.
Ainsi chaque année, dans la maison de son arrière grand-mère, un lieu refuge pour elle, Ursula retrouvait la cabane que son grand-oncle avait construite pour les petits-enfants en tressant les branches vivantes d’une vigne vierge. Une cabane…. Un lieu bien à soi, un réduit où l’on se blottit, où les adultes ne peuvent entrer. A l’automne, la cabane semblait s’écrouler : les feuilles tombaient dévoilant un squelette de branches nues, pitoyable.Mais au printemps suivant, les branches se couvraient de bourgeons, puis de larges feuilles où l’enfant pouvait à nouveau se nicher.
Cette cabane, Ursula l’a reconstruite pour nous en doublant les murs épais de la Maison de la tour d’une frissonnante toison de six mille feuilles découpées puis collées une à une.
L’art d’Ursula c’est le dessin, elle en garde les codes : le papier, le blanc, le noir le gris, l’élan du trait qui se retrouve dans la trajectoire des branches. Elle
dessine ainsi sa cabane en trois dimensions pour nous y convier. Elle nous y conduit de saison en saison, depuis la branche nue de l’hiver à la jeune feuille blanche du printemps, puis à la large feuille d’été d’un gris argenté lumineux, jusqu’à la feuille d’automne noire qui bientôt tombera …
Ce cycle, qui est celui de la vie même, se reproduira encore et encore comme court sur le papier le crayon obstiné de l’artiste qui tente de dessiner le vivant.

AM Liautard, Valaurie, le 28 mai 2021

En savoir plus sur Ursula Caruel

Date :

2020-2021

‘’des origines à nos jours’’: Rodolphe Hammadi

Lorsqu’il a visité le site de la Grotte Mandrin à Malataverne, cet artiste a apprécié les méthodes de travail des scientifiques : carottage minutieux du terrain, examen à la loupe des couches superposées, inventaire précis de ce qu’elles contiennent : traces et vestiges humains, animaux, botaniques, géologiques, accumulés pendant des milliers d’années en strates successives d’occupations, puis de civilisations… C’est cet empilement ou chaque élément a sa place et sa raison d’être qu’il veut reproduire : superposer ce que recèle le terrain depuis des millénaires, souches, terres, roches, avec des artéfacts d’éléments de fouille reproduits par une imprimante 3 D, puis amener peu à peu, au sein de l’œuvre, des objets plus récents qui font le quotidien des occupants du site aujourd’hui (habitants de Malataverne).
« Mon projet est très simple, il s'agit d'aller dans le sens inverse des scientifiques, ils sont partis de 1990 pour arriver à moins 50 000 ans.
Grâce aux scans 3D de la couche stratigraphique, aux objets archéologiques expérimentaux, je partirais de moins 50 000 ans pour arriver à 2021 avec les objets et les histoires des Malatavernois, de Valaurie et peut-être de bien d'autres objets et notamment ceux que j'ai sollicités auprès du Musée de la Chasse et de la Nature à Paris. » R. Hammadi

Hammadi

Plus sur l'exposition en suivant ce lien : https://malataverne.fr/la-maison-de-la-tour-expose-la-grotte-mandrin/

 En savoir plus sur Rodolphe Hammadi

Rodolphe Hammadi est intervenu en 2019 dans le cadre d'atelier avec une classe du Lycée Gustave Jaume - Pierrelatte.
En savoir plus sur cet atelier

Date :

2020

Fascias, un nouveau visage corporel : Nadine Lahoz-Quilez

"Nadine LAHOZ-QUILEZ développe un travail complexe, mais d’une grande cohérence. Par strates, par couches, ses œuvres nous lient à l’intimité, la nôtre, celle de l’autre. Elle questionne le corps, cette enveloppe, peau, membrane qui protège et enserre une multitude de territoires pour certains encore inconnus. La peau, les cellules, les cheveux, le cerveau, les os, le cœur, les muscles… autant de matières qui constituent chacun d’entre nous. Mais comment se font les connexions entre tout cela, comment le lien se fait entre le ressenti, les sentiments, les sensations et cette matière du corps ? Cette mise en réseau, de fluides, de flux, d’énergie, véhicule des situations induites qui traduisent des états intimistes et interrogent la conscience de soi et la re-connaissance de l’autre". Christel Roy Responsable du Pavillon de Vendôme Musée d’Aix-en-Provence

Dans sa résidence au Cube, Nadine LAHOZ-QUILEZ propose un nouveau paysage corporel à travers les tissus conjonctifs, appelés fascias. Les fascias représentent l’ensemble des tissus qui enveloppent la majorité des structures du corps : organes, muscles, nerfs, os, vaisseaux sanguins. Ils séparent et connectent toutes ces structures entre elles. Comme une vaste toile, le fascia relie la tête aux pieds et la profondeur à la superficie.


L’artiste aborde cette recherche comme une construction par strates qui interagissent entre elles, métaphore du corps pensé dans l’épaisseur.

NLQ fascias

 

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Date :

2019-2020

Forêt résiliente 2020 : Benjamin Just

en partenariat avec le SCAN Auvergne Rhône Alpes (Fonds de soutien à la création numérique)

Lancé sur l’idée de redonner vie à la forêt française, ce projet allie un travail de sculpture de la matière bois à celui de la sculpture sonore et de la mise en lumière. Dans la création de cette nouvelle pièce, l’artiste ouvre les champs de la sculpture à ceux du mouvement.

Par un travail de programmation, de mécanismes et de moteurs, il donne à voir des rondelles de bois alors inanimées qui se mettront à onduler en rythme.

Cette installation interactive fortement ancrée dans une pratique de l’art numérique questionne nos techniques sylvicoles mais aussi nos modes de consommation et leurs marchés parallèles. Installation artistique, ce travail prend appui sur de nombreuses recherches scientifiques, ethnographiques, sociologiques et économiques autour de la filière bois ; de sa provenance et son impact écologique. L’enjeu est bien là de parler de la matière, de sa vitalité et de sa beauté, tout en appuyant là où cela fait mal, là où « rien ne change et nous restons sur nos même modèles ».

Le numérique intervient là comme une partition et un chef d’orchestre donnant vie aux arbres ou les coupant de cette respiration. Le travail présenté est à l’état de recherche, introspection dans les questionnements artistiques qui révèleront dans quelques mois une toute nouvelle création.

Dans ce projet de redonner vie à la forêt Française, le numérique est le cœur "discret" de cette installation sur la matière. Une carte interactive comme partition, un programme informatique comme chef d’orchestre et des disques de bois comme musiciens. Voilà le programme de ce concerto pour tronc d’arbres.

prototype foret

Prototype - Respirez la forêt :  2017, Chêne, contreplaqué, arduino, capteur, moteur, haut-parleur, ABS - Dimensions variables

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Anne Rapp-Lutzernoff

Date :

2019

Ecrivez-vous de partout : Anne Rapp-Lutzernoff

en partenariat avec le conseil départemental de la Drôme

En Plein Milieux est une proposition d’installer de nouvelles géographies de parcours entre les spécificités des territoires ruraux et le travail des artistes sur ces espaces. En partage avec les habitants (cf. http://www.detournumerique.com/en-plein-milieux).

Dans ce cadre de création, ANNE RAPP-LUTZERNOFF, poète, a convoqué les pratiques d’écriture autour d’une thématique commune ‘’Ecrivez-vous de partout’’. Au final, entre ateliers d’écritures, lectures événements et rencontres éditoriales sur différents lieux à différents moments, elle dresse sous forme de petits portraits/croquis poétiques de lieux et de personnes, un guide géopoétique surprenant du territoire.

Pour connaître les Rencontres & lieux remarqués sur le cheminement d’Anne Rapp-Lutzernoff, se reporter à la carte numérique http://www.detournumerique.com/en-plein-milieux. Il en résulte une mosaïque de portraits poétiques écrits en Auvergne-Rhône-Alpes et à Avignon

à feuilleter en ligne https://parcourspoetiques.wixsite.com/ecrivezpartout.

Pour lire les Portraits Poétiques de lieux, de personnes, de saisons, d’animaux, écrits par ANNE RAPP-LUTZERNOFF, commander à la Maison de la tour son recueil de poèmes ‘’ Ce mouvement vers’’ Editions Entrelacées (prix 12€).

Anne et Eric

Restitution poétique musicale le 26 octobre 2019 à la Maison de la Tour
Anne Rapp-Lutzernoff et Eric Longsworth au violoncelle

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Date :

2018-2019

Territoire dansé : Laurence Cuny & Caroline Fontana

en partenariat avec le DICREAM (Dispositif pour la création artistique multimédia - CNC)

en savoir plus sur les artistes
Avant la pièce  L'AGE DU SLOW 'proposée par la Comédie de Valence, le 19 septembre 2019, un débat a été animé par Radio M en présence des 2 artistes et de Christophe Apprill, sociologue et chorégraphe-danseur.
pour écouter le débat, suivre ce lien

APPRILL 2018, les mondes du bal (cliquer ici)

Territoire dansé est issu d’une recherche sur le bal, au sens de rassemblement pour danser. Il s’appuie sur des rencontres avec des danseurs ou anciens danseurs, des musiciens de bal, des organisateurs d’événements et des enregistrements de pratiques de danses partagées, sur le territoire de la Drôme.

Quelles sont les danses pratiquées ? D’où viennent-elles ? Comment se transmettent-elles ? Où se retrouve-t-on pour danser ? Quels déplacements effectuent les danseurs ? Le projet a une dimension historique et patrimoniale, il s’intéresse aussi à la danse comme expérience particulière de la relation à l’autre, corporelle et sensuelle.

Territoire Dansé s’appuie sur des enregistrements réalisés entre septembre 2016 et juin 2018.  A partir de ces matières enregistrées s'est dessiné progressivement un “territoire dansé”, matérialisé sous la forme d’une carte numérique.

Sur la carte numérique de Territoire dansé, vous pourrez parcourir les grands thèmes qui ont émergé de l’exploration des danses partagées dans la Drôme. Ces thèmes : CIRCULATIONS / HISTOIRE/MIGRATIONS / L’ESPACE DU BAL / LES CORPS DANSANTS (l’apprentissage et la relation dansée) / DES MOMENTS EXTRAORDINAIRES / FAIRE COMMUNAUTE / UNE PASSION ORDINAIRE, transcendent les styles de danses pour aller vers une expérience commune.

Pour visiter Territoire dansé depuis un ordinateur ou à partir de votre smartphone, vous pouvez suivre un parcours guidé d’une heure avec une sélection de capsules sonores ou entrer dans la matière sonore en parcourant la carte, par le choix d'une danse, d'un lieu, ou d'une thématique.

Vous pouvez accéder également à la carte pleine page ici (cliquez)

Comment explorer Territoire dansé :

  1. Cliquer sur le player et entrer sur la carte sensible du Territoire dansé. Cette action déclenchera l’écoute d’un parcours guidé de 24 capsules pour une durée de X minutes.
  2. Vous promener sur la carte et cliquer sur les titres des capsules qui vous inspirent
  3. Choisir une danse pour afficher une playlist de capsules liées à cette danse (code couleur ???)
    1. Bal populaire et moderne
    2. Danses de salon
    3. Hip hop
    4. Country
    5. Danse contact
    6. Danses latines
    7. Folk trad
    8. Tango argentin
    9. Techno
  1. Choisir une zone géographique pour afficher une playlist de capsules liées à cette zone géographique
    1. Drôme des Collines
    2. Drôme provençale
    3. Vallée de la Drôme -Diois
    4. Royans-Vercors

Il y a au total 86 capsules réparties sur l’ensemble de la carte pour un peu plus de 4 heures d’écoute.

L'enquête de terrain, à l’origine de Territoire dansé, ainsi que la réalisation des capsules sonores, ont été soutenues par le Conseil départemental de la Drôme,  la DRAC, dans le cadre de l'appel à projets “Mémoires du XXe siècle” avec l’aide à la diffusion de Radio Saint Ferréol (Crest) et Danse au fil d’Avril.

La Maison de la Tour/le Cube, à Valaurie dans la Drôme, a accompagné Territoire dansé dans sa forme numérique de janvier 2017 à septembre 2019 dans le cadre d’une résidence de création, soutenue par le Dicréam, la Région Auvergne Rhône-Alpes, le Département.

Débat "projet de création sonore et numérique" en préalable à la pièce de théâtre présentée par la Comédie itinérante de Valence : le jeudi 19 septembre à 18h à la Salle Lucie Aubrac (sur réservation) en présence des artistes et de Christophe Apprill, sociologue de la danse

En savoir plus sur le débat

Date :

2018/2019

Isabelle Dehay

Artiste multimédia, Isabelle Dehay mène une recherche expérimentale sur l’image en mouvement. Elle réalise ses installations filmiques en développant ses propres programmes numériques. Ce travail lui permet d’aborder la temporalité d’un film autrement que linéaire : montage aléatoire, éclatement ou multiplicité du scénario en interaction avec des évènements extérieurs, musicaux ou scénographiques prenant en compte la temporalité du spectateur.

Tournée vers l’international, amorce du projet Paysage Dpi, elle a été lauréate en 2014 de l’Institut Français pour une résidence de création en Acadie. Au Canada, son travail a également été exposé en 2011 à l’Art Gallery of Nova Scotia à Halifax. En 2017, son travail a été présenté dans l’exposition VERDURES, du tissage aux pixels au Musée Bargoin, en collaboration avec le festival VIDEOFORMES de Clermont-Ferrand.

En 2018, elle a été lauréate d’une résidence Hors-les-murs à Hangar à Barcelone, en collaboration avec la Casa de Velázquez à Madrid où elle exposé son travail.

Elle privilégie dans son travail le contexte de diffusion, l’implantation sur le territoire, l’échange. Ses réalisations peuvent alors être lues comme des œuvres in situ, résultant de l’énergie d’un lieu et de ses rencontres.

Elle a réalisé de nombreux courts métrages en 16 mm, des pièces vidéo et d'art numérique, ainsi que des performances souvent associées à une recherche sonore, enrichies de rencontres avec des artistes influencés par les musiques improvisées et le jazz. Elle a co-écrit plusieurs spectacles avec des compositeurs contemporains : Ophélia’s gaze, opéra contemporain de Steve Everett (Atlanta, EU en 2008), Buenos Aires Extrema, sur les compositions d’Arturo Gervasoni (Argentine, 2010), Immensity of The Territory (2013).

Sensible à créer des passerelles entre le cinéma d’artiste à caractère expérimental et l’art numérique, elle transmets son propre regard en intervenant régulièrement sur des projets de sensibilisation au travail d’écriture vidéo et multimédia (château d’Oiron, Centre d’art contemporain, Centre des Monuments Nationaux, Mire, association nantaise de cinéma expérimental, et également sur les dispositifs d’éducation à l’image mis en place par le Conseil Départemental de Loire-Atlantique, collège au cinéma et plasticien au collège).

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Date :

2018

Eric Longsworth

Le projet : création d'un nouveau Trio, Eric Longsworth avec Dramane Dembélé et Gregory Dargent

Trio Eric Longsworth au Cube

Rencontre de trois musiciens issus d’univers artistiques et de variations musicales qui donnent vie à un kaléidoscope culturel aux accords inédits.
Le violoncelliste Eric Longsworth avec ses complices Dramane Dembélé, à la flûte traversière africaine, au tama et Ngoni et avec Grégory Dargent au oud seront en travail de création toute la semaine entre Valaurie au Cube et Chantemerle lès Grignan.
Des accords qui feront écho dans toute la Drôme.
Ils interviendront au Groupe Scolaire VALROUSSE, le jeudi 24 mai, en début d'après midi.
Samedi 26 maiPlace Lucien Duc (face au Point Info) à Valaurie, à 19h une rencontre apéro-échange est prévue avec les musiciens pour celles et ceux qui souhaitent partager un moment d’amitié.
En collaboration avec l’association de la Maison de la Tour, La Mairie de Valaurie et Passé Minuit en Accords.

Contact Production : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  - Pour en savoir plus sur Eric Longsworth

Date :

2017 - 2018

A.I.L.O

Après l’exposition « Light is more », titre clin d’œil au fameux « Less is more » de Ludwig Mies Van Der Rohe. La résidence, comme un prolongement des travaux précédemment réalisés, permet une recherche au cœur de notre perception, une quête d’essentiel et de pureté dans les lignes, tout en allant vers le monumental. Cela permettra au spectateur d’être au cœur d’une expérience sensorielle. Entre techniques numériques, volumes et jeux d’optique. Travail de construction, recherche sur les contrastes, l’opacité, la profondeur, l’infini, la perte de repère, le pouvoir d’un miroir, d’une source lumineuse, d’un son. Tout est histoire de sens, chercher à créer un Tout.

Pour en savoir plus sur A.I.L.O

Date :

2017/2018

Installation sonore, vidéo, performance - Bernard Pourrière

Le corps est devenu un lieu d’interrogation, dans une quête de la connaissance de soi. L’attention au corps est devenue un outil essentiel de l’exploration des mondes à la fois psychiques et physiques des individus.
Le projet proposé est un travail « in situ », prenant en compte le potentiel et les partenariats que suggèrent le territoire, les nombreuses entreprises visitées ont guidé mon choix. Toujours dans l’idée de questionner le corps dans ses gestes et ses mouvements, j’ai choisi de travailler sur les gestes du travail à l’usine, et de la confrontation de l’homme et de la machine. A l’heure où la robotique envahissante se positionne dans tous les secteurs, le corps va t’il se transformer, voir devenir hybride pour s’adapter aux conditions de travail ?

En savoir plus sur Bernard Pourrière

Date :

2018

Lynn Pook

A l’occasion d’une sortie de résidence locale, finalisation, après quatre ans de gestation, du contenu audio-tactile ORGAN, avec le musicien Valentin Durif. A découvrir le 23 mars 2018 de 17h00 à 21h00 à Barnaves.

En savoir plus sur Lynn Pook

Date :

2016 – 2017  

PetraH, association de deux artistes plasticiens numériques : Petra van der Meijden et Hans Pronk

Avec leurs projets ils explorent le monde numérique en particulier la façon dont le numérique change l'interaction entre les gens, la nature et la société.
La nature est un thème principal dans leur œuvre. Plutôt que de perte et de disparition, ils aimeront parler de la vitalité et de la résilience de la nature. Son ressort incroyable transparaît dans de multiples petits éléments qui nous entourent.« Fossiles numériques » est le thème de leur résidence.
Pour éviter qu’il ne reste que des emballages comme traces de notre époque, les artistes proposent de créer des fossiles, mémoires/souvenirs des gens du territoire de la Drôme du sud, à l’intention des générations futures. Ces fossiles seront conçus à partir des technologies numériques et sauvegardés  dans le monde digital. Choisis par la population, adultes et enfants, ils constitueront grâce à l’intervention des artistes ; une œuvre à part entière.

Date :

2017 (résidence ouverte en septembre 2016) 

Voie douce - 

- Pascale-Louise, céramiste avec la collaboration de Marine Favennec, architecte

La résidence au Cube est l’occasion de mener un travail suivant deux grands thèmes : l’artisanat et l’urbanisme rural.
Pascale-Louise, céramiste et Marine Favennec, architecte, ont en commun, au delà de leur relation mère-fille, une approche sensible des milieux dans lesquels elles évoluent, une relation sensorielle à la matière et aux espaces. Elles ont choisi de mettre en commun leurs approches et leurs compétences, le temps de "Voie douce", leur résidence au Cube.  Ce travail à quatre mains s’articulera autour de la « matière terre » et de toutes ses transformations (terre cuite, pisé, porcelaine, céramique,…) et d’une thématique liée spécifiquement au territoire de Valaurie : la future voie cyclable, “Voie douce”,  reliant Nyons à la Viarhôna, véritable lien territorial avec la vallée du Rhône. Des ateliers permettront d’associer la population locale à cette démarche.

Date :

2016

Présentation & démarche - Emilie Losch, plasticienne

Après un premier cursus aux Beaux Arts de Montpellier où elle développe un travail de peinture et de photographie, Emilie Losch rejoint les Arts Décoratifs de Strasbourg où elle se confronte à différentes techniques liées à l’objet. Sa formation polyvalente et transversale lui permet aujourd’hui de transformer la matière brute pour réaliser des projets à la frontière de l’art, de l’architecture et du design. Du plan au volume, de la maquette à l’installation en passant par l’objet à porter, le travail d’Emilie tente de confronter autrement le regard et le corps du spectateur à l’espace environnant.
Ce qui interpelle l’artiste en amont de sa création, c’est la notion de « construction », comment les choses fonctionnent, s’agencent, croissent et existent. Son intérêt se porte sur la production de l’homme (urbanisme, architecture, objets, machines...) mais aussi sur celui de la nature (cellules, ossatures, atomes, cosmos...). Les mathématiques font partie de son champ d’investigation pour leur potentiel esthétique et le rôle qu’elles jouent dans notre compréhension du monde (géométrie, volumes, fractales...). À partir d’observations et d’interprétations plastiques, elle tisse ensuite des liens entre micro et macro, sérialité et unicité, et effectue des hybridations entre des domaines a priori dissociés pour créer un univers sensible qui invite parfois au toucher.

Date

2015 

La place des machines dans nos vies - Elfi Exertier, plasticienne

Elfie Exertier travaille sur la place des machines dans nos vies. Elle croise une approche liée au monde du travail mais aussi à celle du monde domestique régi par la régularité des gestes de commande ou de télécommande, avec son travail sur la mémoire biologique. Par là elle aborde en particulier le problème des personnes désorientées en souhaitant construire une expérimentation en Maison de retraite.
Durant sa résidence, Elfie Exertier souhaite d'une part intégrer des lieux d'écoute te de recueil d'expériences, d'autre part trouver des compétences lui permettant de réaliser les objets « mécaniques » envisagés : "gant de paresse"», "vélo à bulles"».

En savoir plus Elfi Exertier
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